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Mis à jour : il y a 6 heures 34 min

Le souvenir de 1995 avec Laurent Martin, cheminot

mar, 10/04/2018 - 11:56

Dans le cadre de notre série de portraits sur l'engagement syndical Laurent Martin, secrétaire général du syndicat CGT des cheminots, agents de maîtrise et cadres à la direction régionale SNCF à Montpellier se souvient notamment comment en 1995 la détermination des cheminots a fait ployer le gouvernement après trois semaines de grève. A l'hiver 1995, c'est à un mouvement social d'une ampleur jamais vue depuis Mai-68 qu'Alain Juppé et l'ensemble de son gouvernement se sont heurtés, après avoir annoncé une réforme des régimes spéciaux de la SNCF.

Le souvenir de 1995

Les salariés du TIRU d'Ivry délogés avec force et mépris

mar, 10/04/2018 - 11:45

Alors que les agents publics-privés de la filière de collecte et traitement des déchets et ordures étaient en grève les 3 et 4 avril pour demander une réelle reconnaissance de la pénibilité et pour un grand service public national de la filière déchets, les seules réponses que ces derniers ont reçues sont le mépris et la répression. Par conséquent, les fédérations CGT des services publics et des transports appellent les salariés à amplifier le mouvement social, en participant aux futures dates professionnelles et interprofessionnelles, notamment le 19 avril.

Services publics

Face à un gouvernement qui ne sait répondre que par le mépris et la répression, les fédérations CGT des services publics et des transports appellent les salariés de la filière à amplifier le mouvement social, en participant en masse aux futures dates professionnelles et interprofessionnelles. Outre la construction de fortes actions pour le 19 avril, elles appellent également chacune des bases à travailler à l'élargissement du mouvement.
Dans le même temps, elles saluent les victoires revendicatives locales à Morlaix et à Dieppe, où les salariés ont obtenu respectivement un plan de prise en compte des revendications, ainsi que l'ouverture de négociations sur l'augmentation des salaires.

En l'espèce, les salariés publics-privés de la filière collecte et traitement des déchets et ordures demandent une réelle reconnaissance de la pénibilité, par une réduction du temps de travail et un départ en retraite anticipé à taux plein. Par ailleurs, ils militent pour un grand service public national de la filière déchets, seul garant d'une équité de traitement pour les usagers, avec une maîtrise du coût, et seul garant d'une gestion humaine, durable et écologiquement responsable de nos déchets.

Mercredi 4 avril dernier, le gouvernement et la Mairie de Paris complice ont évacué par la force le piquet de grève des salariés publics-privés qui avait repris à la TIRU d'Ivry, plus grand centre d'incinération et de traitement des déchets d'Europe. Ces derniers avaient déjà été délogés la veille par les forces de l'ordre en arme, après une journée d'occupation.

Café des luttes : émission vidéo

mar, 10/04/2018 - 11:35

La Fédération des travailleurs de la métallurgie CGT diffusera Mercredi 11 Avril à partir de 19 H, le premier « Café des luttes », une émission de plateau en vidéo.

Parmi les invités notamment : Philippe MARTINEZ Secrétaire Général de la CGT, Frédéric SANCHEZ Secrétaire Général de la FTM, des représentants des syndicats CGT des salariés et syndicalistes d'Arcelormittal, Tour Eiffel, Aérocan, Gaguenau.

Au programme des débats :
• Actualité des luttes et des négociations
• La CGT force de propositions
• Les enjeux de la syndicalisation

A visionner sur :
La chaine fédérale d'actualités Youtube FTM-CGT
Le Facebook fédéral : Facebook FTM-CGT
Le Facebook confédéral : Facebook Confédération CGT

Contre les violences policières et la répression à Paris 10

mar, 10/04/2018 - 09:42
RÉPRESSION POLICIÈRE

Lundi 9 avril, le Président de l'université de Nanterre a décidé la fermeture administrative et a annulé tous les cours puis il a demandé l'intervention des forces de police sans aucun respect pour les franchises universitaires. La décision des présidences d'université de faire pénétrer les forces de police sur leur campus, dans le seul but d'empêcher la contestation sociale des étudiant·es et des personnels, est contraire à l'éthique universitaire, à la culture du débat et à l'analyse critique.
À 15h, les étudiant.es et les personnels réunis en assemblée générale ont donc vu des CRS faire irruption dans un amphithéâtre de leur université pour mettre fin à leur débat. 7 étudiant.es ont été arrêtés et placés en garde à vue.
La communauté universitaire toute entière et celle de Nanterre en particulier est choquée par la violence de cette intervention. La présence de CRS, dans un amphithéâtre d'université pour stopper une AG, est un fait grave et ne peut être pardonnée à un président d'université.
Au fil des mois, les interventions policières sur les campus universitaires (Nantes, Bordeaux, Paris, Lille, Caen, Dijon, Grenoble, Strasbourg) pour faire taire la contestation interne tend dangereusement à se généraliser.
Depuis plusieurs mois, les personnels des universités et les étudiant.es font part de leur opposition à la loi Vidal « Orientation et Réussite Étudiante ». Ils refusent de participer à la sélection des bachelier.es et réclament des moyens pour faire fonctionner des universités ouvertes et permettre la réussite du plus grand nombre dans de bonnes conditions d'étude et de travail sur tout le territoire. Ils ne sont pas écoutés. Ni la sélection, ni l'« excellence » ne sont la solution pour un meilleur système éducatif. Les motions contre la sélection, les assemblées générales, se multiplient avec pour seule réponse le mépris, les menaces sur les étudiants et les équipes enseignantes.
La CGT condamne, avec la plus grande fermeté, les intimidations, les violences physiques que les étudiant·es et les personnels mobilisé·es ont eues à subir sur différents campus alors qu'ils défendent légitimement leurs idées, leurs revendications, leur avenir. Les violences policières, la répression de la contestation, la contrainte physique, n'ont pas leur place dans l'enceinte universitaire.
La violence assumée de l'intervention de Nanterre n'entamera pas la détermination des étudiant.es et des personnels qui continuent à exiger l'abrogation de la loi ORE et des moyens pour l'enseignement supérieur.
La CGT dénonce les violences et demande la libération des étudiant.es arrêtés. Elle affirme sa solidarité avec les jeunes mobilisés et les personnels des universités en grève. Elle exige que les droits des jeunes et des salarié.es à débattre et à se mobiliser sur leur lieu de travail et d'étude soient respectés.

Montreuil, le 10 avril 2018

Les contre-propositions de la CGT

lun, 09/04/2018 - 16:46
Bataille du rail

Les contre-propositions de la CGT

lun, 09/04/2018 - 16:39

Ecoutez ou re-écoutez l'Expression directe sur France Inter du 31 mars 2018 !

Bataille du rail
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Expression directe de la CGT du 19 mars 2018

Les salariés de la Comédie de Béthune en grève

lun, 09/04/2018 - 16:03
Hauts-de-France

La Comédie de Béthune, dans le Nord Pas-de-Calais, est l'un des 39 centres dramatiques nationaux ou régionaux français.

Depuis le 29 mars, les salariés sont en grève pour dénoncer, avec la CGT-Spectacle, la dégradation de leurs conditions de travail en raison de « la désorganisation de la direction, d'un management pathogène de la direction et du non-respect des instances du personnel, qui empêche tout dialogue social qui permettrait pourtant une amélioration de la situation. »
Une rencontre avec l'inspection du travail à permis l'ouverture de négociations, mais sans issue à ce jour.

Dans un communiqué exposant la situation des salariés de la Comédie de Béthune, la CGT-Spectacle tient à alerter sur l'augmentation des risques psychosociaux dans le milieu du spectacle, ou, souligne-t-elle, les baisses de subventions impactent durement des salariés et leurs représentants syndicaux, fragilisés par la loi Travail.

La SNJ-CGT appelle la France à défendre les droits des journalistes au Yémen

lun, 09/04/2018 - 16:03

À l'occasion de la visite officielle en France du prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane, les syndicats français de journalistes (SNJ, SNJ-CGT et CFDT-Journalistes) interpellent le président Macron sur le sort des journalistes yéménites, victime de la guerre menée par la coalition dirigée par Ryad.

International

Les syndicats français de journalistes (SNJ, SNJ-CGT et CFDT-Journalistes), membres de la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), interpellent le président Macron sur le sort des journalistes yéménites victimes de la guerre menée par la coalition dirigée par Ryad.

Alors que le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane est en visite officielle en France, les syndicats français appuient les déclarations de la FIJ qui a exprimé sa « solidarité à nos collègues yéménites » et soutient « leurs demandes de protection des journalistes de la part des parties prenantes au conflit afin qu'elles cessent de s'en prendre aux médias ».

Actuellement, 13 journalistes sont détenus de part et d'autres, tandis que le syndicat des journalistes yéménites à recensé une soixantaine de violations graves depuis le début 2018, comme l'assassinat de deux journalistes, mais aussi une série d'arrestations, d'enlèvements, agressions et attaques contre les rédactions.

Les codes de déontologie ne doivent pas être des leviers d'asservissement

lun, 09/04/2018 - 14:28
LIBERTÉ SYNDICALE DANS LA FONCTION PUBLIQUE

Au sein de la Fonction publique, les atteintes aux libertés syndicales, les menaces de sanctions et la répression sont des pratiques de plus en plus courantes et prennent des formes variées. Aujourd'hui, tous les prétextes sont bons pour entraver l'action syndicale et la liberté d'expression.
Ainsi, des camarades CGT du syndicat du ministère du Travail d'Île-de-France ont récemment fait l'objet d'un blâme pour leur action en soutien aux travailleurs sans papiers. Une autre militante SUD, inspectrice de travail, a été sanctionnée pour sa participation, toujours dans un cadre syndical, à un rassemblement public, critiquant la réforme du Droit du travail.
Au ministère de la Justice, une autre femme fonctionnaire, conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation et syndicaliste, qui s'était exprimée dans la presse pour porter la parole de son syndicat CGT sur les politiques de lutte contre la radicalisation a, elle aussi, été sanctionnée au niveau disciplinaire.
Aujourd'hui, le Secrétaire général de la fédération CGT police, Alexandre Langlois, est menacé de sanctions pour avoir dénoncé, dans un cadre syndical, les agissements d'un supérieur hiérarchique et des pressions exercées sur des policiers afin qu'ils diminuent la qualification pénale des infractions. Irrespect des textes et ordres illégaux pour des besoins statistiques, comment ne pas dénoncer ces choix d'une direction ?
Souvent, dans les différents ministères, des codes de « déontologie » sont utilisés comme des leviers d'asservissement d'un autre temps et d'atteintes à la liberté d'expression syndicale.
La multiplication de ces procédures et menaces constituent autant de manœuvres visant à intimider toutes celles et tous ceux qui voudraient exprimer une simple appréciation critique et résister aux politiques actuelles.
Ces sanctions et ces menaces représentent une atteinte grave à la liberté d'expression et au droit syndical, pourtant garantis par la Constitution et le droit international.
La CGT combat vigoureusement des conceptions et des pratiques visant à faire taire les syndicalistes ou, ce qui revient à peu près au même, à ne les autoriser à s'exprimer que sur ce qui convient aux employeurs.
La CGT soutient Alexandre Langlois et tous les militants dans leur combat pour le respect des libertés syndicales essentielles aux conquêtes sociales, à la démocratie et au progrès social.

Montreuil, le 9 avril 2018

Vers la fin du service d'Etat d'orientation

lun, 09/04/2018 - 14:24

Alors que le projet de loi « Pour la liberté de choisir son avenir professionnelle » sera étudié à l'Assemblée à partir du 12 avril, la CGT Educ'action appelle tous les personnels de l'orientation à se rassembler et s'organiser pour faire entendre leurs voix et leur refus de cette réforme, qui prévoit notamment la fermeture des Centres d'Informations et d'Orientation, ainsi que le transfert du personnel des directions régionales de l'Onisep aux régions, finalisant la destruction du service d'Etat d'orientation.

Education

À travers la réforme du lycée, de la formation professionnelle et de l'orientation dans l'enseignement supérieur, le gouvernement fait voler en éclat le système d'orientation des élèves. En l'espèce, on assiste à un glissement de la gestion de l'orientation des futurs bacheliers vers les personnels enseignants et les chefs d'établissement, pourtant non formés à cette question, au détriment des personnels spécialisés sur l'orientation.

En outre, le projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », qui sera étudié à l'Assemblée à partir du 12 avril et qui prévoit la fermeture des Centres d'Information et d'Orientation (CIO), ainsi que le transfert des personnels des directions régionales de l'Onisep aux régions, finalise la destruction du service d'État d'orientation.

Ainsi, la CGT Educ'action s'inquiète pour l'égalité de traitement de l'ensemble des élèves sur le territoire, de la qualité de l'information et de l'objectivité des propositions. Elle appelle dès aujourd'hui tous les personnels de l'Orientation à se rassembler et s'organiser pour faire entendre leurs voix et leurs refus de cette réforme.

Enseignement supérieur : les salariés britanniques en grève pour défendre leur système de retraite

lun, 09/04/2018 - 14:22

En Grande Bretagne, les personnels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche sont en lutte depuis plus de cinq semaines pour préserver leur régime de retraites. La Ferc Sup, la CGT des établissements d'enseignement supérieur et de recherche, soutient cette lutte.

Ferc sup CGT

Les directions d'université ont tenté de passer en force avec une "réforme" qui allait indexer les pensions sur les performances d'« investissements » financiers, mais c'était sans compter sur la combativité des travailleuses.rs de l'enseignement supérieur et de la recherche.

"Pour nos camarades du syndicat University and College Union (UCU), explique la FERC Sup CGT, il s'agit d'une action collective indispensable face à la stratégie des directions des universités, regroupées dans l'organisation patronale Universities UK (UUK). Une stratégie qui vise à détruire le régime de retraite existant, basé sur les contributions des travailleurs, et à mettre fin aux prestations de retraite garanties en fonction des cotisations.

Depuis le 22 février, 16 journées de grève ont eu lieu dans l'ensemble des universités britanniques dans le cadre d'un mouvement qui a vu les rangs du syndicat UCU gonflés par une vague de nouvelles adhésions, un important niveau d'engagement des membres, sans parler de manifestations de soutien d'étudiant·e·s et de militant·e·s d'organisations de gauche.

Après une première série de négociations, des différences d'interprétation ont certes émergé, entre représentant·e·s du syndicat UCU, sur la stratégie à suivre face aux concessions obtenues du UUK. Cependant, tous les membres de sa direction (le Higher Education Committee) ont exclu que l'action soit suspendue avant les résultats d'un vote de la base des militant·e·s, sur les campus. L'unité du mouvement est maintenue.

Selon Rachel Cohen, déléguée UCU et membre du HEC pour Londres et l'Est de l'Angleterre, « les assurances données jusqu'ici (...) ne sont pas assez fortes et nous voyons que la seule chose qui force l'UUK à adopter une attitude responsable, c'est que nous posions une menace crédible. Nous l'avons fait avec brio dans ce conflit, montrant notre opiniâtreté et notre unité. » Elle affirme : « Nous sommes maintenant plus disposés à nous battre contre la marchandisation, la précarisation, l'inégalité et pour l'emploi dans l'enseignement supérieur. »

Dans un contexte commun de lutte pour la défense du service public d'enseignement supérieur et de recherche pour le maintien des régimes par répartition à prestations définies et du code des pensions civiles et militaires menacé par le gouvernement Macron ainsi que pour des conditions de travail dignes, la CGT FERC Sup veut témoigner sa solidarité et son soutien total aux revendications légitimes des camarades britanniques.

Journée de convergences revendicatives

ven, 06/04/2018 - 15:59
Interpro

Grève des personnels de Carrefour

ven, 06/04/2018 - 15:54
Commerce

La lutte s'organise depuis plusieurs mois contre les mesures délétères soumises par le directeur de Carrefour, Alexandre Bompard. L'appel à la grève de la CGT lors de la semaine du 26 mars au 2 avril (notamment les 30 et 31 mars) a été un temps fort de cette lutte : plus de 450 établissements ont été touchés par des actions.

Cependant, il ne s'agit pas d'un point d'orgue, et la lutte doit se poursuivre. Le 5 avril dernier, le mépris de la direction s'est encore une fois manifesté : en guise de « partage des bénéfices », elle propose… un bon d'achat de 150 euros pour certains salariés ! Bien maigre compensation au vu des sacrifices exigés…

C'est pour cette raison que la CGT Carrefour appelle l'ensemble des salariés à s'unir les 13 et 14 avril 2018 pour exiger la sauvegarde de tous les emplois, de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail.

Victoire de la CGT à Vulcacuir Saint-Flour avec 88,25 % des voix

ven, 06/04/2018 - 15:34

Les élections professionnelles ont eu lieu dans l'entreprise Vulcacuir Saint-Flour (15), industrie spécialisée dans la fabrication de sacs à mains de luxe. La CGT du Cantal a présenté une liste aux élections DUP (délégation unique des personnels) et a obtenu 88,25 % des voix. Elle devient par conséquent la première organisation syndicale de cette entreprise de plus de 200 salariés.

Élections professionnelles

C'est un travail de trois ans qui vient de s'achever dans l'entreprise Vulcacuir Saint-Flour (15), industrie de sacs à mains de luxe (Chanel, Louis Vuitton…). Lors des élections professionnelles, la CGT du Cantal a présenté une liste et a obtenu 88,25 % des voix. Elle devient par conséquent la première organisation syndicale de l'entreprise, qui compte aujourd'hui plus de 200 salariés.

Comme le souligne Éric Debuire, secrétaire général de l'union départementale CGT du Cantal, « l'implantation fut difficile ». Face à un patron « anti-syndicats », qui n'a pas hésité à user de pressions ou de procédures de licenciement pour décourager les potentiels candidats, les salariés ont réussi, avec l'aide de l'union départementale du Cantal, à présenter une liste lors des dernières élections professionnelles.

Dans cette entreprise, où la plupart des salariés sont des femmes, on compte de nombreuses maladies professionnelles, notamment aux poumons, dues aux gaz chimiques inhalés par les salariés dans la fabrication des sacs à mains.

La CGT sera au Printemps des Assoces 2018

ven, 06/04/2018 - 15:16
LGBT

La CGT sera au Printemps des Assoces 2018, parce que la CGT lutte contre toutes les discriminations.
La CGT participera samedi à la 19ème édition du Printemps des Assoces des 7 et 8 avril 2018.
Cette initiative rassemble des dizaines d'associations et organisations LGBT (Lesbiennes, Gays, Bi et Trans) et propose ateliers, débats, expositions au public. La CGT invite à participer largement à cet évènement.

Dès 1996, consciente des discriminations subies par les personnes LGBT, à l'embauche ou au travail, la CGT s'est dotée d'un collectif de lutte contre les discriminations LGBTphobes et pour l'égalité des droits au travail et dans la vie, qui regroupe des militantes et militants lesbiennes, gays, bi, trans et hétéros.
La CGT intervient dès qu'elle a connaissance d'une situation discriminatoire dans le milieu du travail avec ses syndiqués, militants, élus et ses mandatés, avec ses structures de proximité : sections, syndicats, unions locales.
Avec les ordonnances Macron, qui détricotent le Code du Travail et les droits des salariés, la CGT est et sera en première ligne pour défendre les personnes les plus précaires et discriminées, qui en sont les premières victimes.
La CGT agit sur les problématiques discriminatoires de société impactant les droits des personnes LGBT. Elle participe avec ses syndiqués et militants à différentes manifestations revendicatives : Marches des Fiertés, IDAHOT, EXISTRANS, T-DOR, etc.
La CGT forme ses militants pour lutter au quotidien contre les discriminations liées aux LGBTphobies ; pour les armer afin de défendre collectivement et individuellement les personnes LGBT victimes de discriminations au travail.
La CGT travaille avec différentes associations de lutte contre les LGBTphobies.
La CGT travaille également avec des organisations syndicales à l'international.
La CGT a apporté son soutien financier au fonds de solidarité créé par Le Réseau LGBT Russe, association qui a organisé, en 2017, l'aide aux homosexuels tchétchènes.

Montreuil, le 6 avril 2018

Journée de convergences revendicatives et de luttes interprofessionnelles

ven, 06/04/2018 - 11:58
19 avril

Rarement une période économique et sociale n'aura été autant porteuse de dangers et d'incertitudes pour l'avenir de l'ensemble des salariés... Contradictoirement, rarement la séquence qui s'ouvre ne nous aura offert la possibilité de construire un mouvement capable d'inverser la courbe des remises en cause et des mauvais coups, en plaçant au centre du jeu les propositions, les idées et les valeurs que défend la CGT.

Indéniablement, l'état d'esprit des salariés semble plus favorable à la mobilisation : les luttes se multiplient partout dans le pays, touchent tous les secteurs, traversent les entreprises — publiques comme privées… Des luttes porteuses de revendications concrètes, souvent victorieuses. Une évolution d'état d'esprit qui peut contribuer à amplifier les mobilisations... à condition que la CGT prenne grand soin de ne pas abandonner le terrain de l'entreprise, d'y mettre en débats ses propositions et d'y élaborer des revendications avec les salariés.

Tous les éléments semblent être réunis pour contraindre gouvernement et patronat à répondre aux attentes légitimes des salariés et des retraités. Pour ce faire il est certes nécessaire d'amplifier le mouvement dans les entreprises, mais il faut également, de toute évidence, créer les conditions de leur convergence. C'est dans ces conditions et avec cet objectif que, sans attendre, la CGT prend l'initiative de faire du 19 avril 2018 une journée de convergences revendicatives et de luttes interprofessionnelles.

Télécharger le tract

Agents de piste et bagagistes : jusqu'à 400 euros en moins par mois pour les salariés entrants

ven, 06/04/2018 - 11:30

Djoudi Abderrazak de la CGT Ports et Docks Roissy-Orly, raconte comment a démarré en décembre 2017 la lutte concernant la convention collective régionale du personnel de l'industrie, de la manutention et du nettoyage sur les aéroports.

Histoires de luttes

L'USPDA CGT avait en effet appelé à la grève le 22 décembre et le 5 janvier derniers pour dénoncer notamment le changement de convention collective. Une convention qui sera moins favorable aux nouveaux entrants dans la profession avec une perte de salaire pouvant aller jusqu'à 400 euros par mois.

« On est tous sur la même logique de lutte contre le saccage de nos garanties collectives »

jeu, 05/04/2018 - 16:45

En soutien et en complémentarité avec le mouvement des cheminots, un mouvement public-privé a été initié depuis le 3 avril dans le secteur de la collecte des déchets par la fédération des transports pour le privé et par la fédération des services publics. Baptiste Talbot, secrétaire général de la fédération CGT des services publics, fait le point sur le conflit dans le secteur de la collecte des ordures ménagères...

Baptiste Talbot, fédération des services publics :

Pour les éboueurs notamment, « le premier sujet c'est la pénibilité avec une espérance de vie inférieure de 17 ans en moyenne par rapport à la majorité des travailleurs » souligne Baptiste Talbot.

Forte mobilisation des éboueurs le 3 avril

jeu, 05/04/2018 - 12:12

Solidaires des cheminots, les éboueurs se sont fortement mobilisés ce lundi 3 avril. Ils demandent notamment la création d'un « service public national » des déchets et la prise en compte de la pénibilité de leurs tâches.

Transport et services publics

Près de 29 % des éboueurs en grève à Paris, 80 % dans le Grand Belfort, 90 % à Saint-Malo, 99 % dans le centre de tri d'Anzin… Ce lundi 3 avril, les éboueurs étaient massivement mobilisés dans toute la France.

À l'appel de la fédération CGT des transports et de la fédération CGT des services publics, ils revendiquent la création d'un « service public national » des déchet (leur collecte n'est-elle pas d'intérêt général ?) et la prise en compte de la pénibilité de leurs tâches. « Notre métier est encore mal vu, c'est le dernier métier du monde ! On est des hommes invisibles. […] Moi, je gagne 1 500 euros nets, en roulement. C'est-à-dire que je change de rythme de travail tous les jours », explique l'une d'entre elles.

La lutte des éboueurs n'est pas terminée. Tout comme chez les cheminots, la détermination est forte. Il faut s'attendre à un printemps de lutte. Les éboueurs d'Ivry-sur-Seine assurent ainsi être en grève les prochains jours.

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