La CGT

S'abonner à flux La CGT La CGT
CGT.fr est le site de la confédération générale du travail. Il vous donne accès aux ressources documentaires de la CGT, et vous offre aussi la possibilité de vous syndiquer.
Mis à jour : il y a 5 heures 19 min

Le « pouvoir d'achat » se redresse ; mais pour qui ?

ven, 05/10/2018 - 10:47
CONJONCTURE ÉCONOMIQUE

L'Insee a présenté à la presse, ce 4 octobre, un point de conjoncture qui actualise son diagnostic et ses prévisions pour le second semestre 2018.
L'institut révise à la baisse la prévision de croissance pour l'ensemble de l'année : 1,6%, inférieur aux objectifs gouvernementaux et nettement en retrait du résultat de 2017 (2,3%).
La France est à la traîne en Europe et, plus encore, dans le monde. L'économie française ne créerait que 129 000 emplois cette année (342 000 en 2017). Conséquence : le chômage ne diminue plus (- 0,1% par trimestre) et devrait atteindre un taux de 8,9% en fin d'année selon la définition officielle.
Cette situation et ces perspectives médiocres ne s'expliquent pas par le contexte économique international : celui-ci est certes incertain mais reste plutôt porteur. Ce contexte favorable pourrait permettre au commerce extérieur de la France de s'améliorer… il n'en est rien.
Alors qu'est-ce qui ne va pas ? C'est la structure de la consommation des ménages – par exemple, l'investissement dans la pierre – qui tire la croissance vers le bas alors même que le pouvoir d'achat moyen est censé se redresser en fin d'année.
Le problème est que cette amélioration annoncée bénéficie exclusivement aux ménages les plus aisés, les premiers de cordée, ceux qui profitent le plus des mesures fiscales. Ces avantages se retrouvent dans l'épargne et la financiarisation et non dans la consommation.
En revanche, les salariés et surtout les retraités voient les prix et les taxes augmenter alors que leurs revenus stagnent ou baissent. Il en résulte une quasi-stagnation de la consommation courante qui avait soutenu l'activité économique nationale au cours des années précédentes.
Les incertitudes s'accumulent pour les mois et années à venir, en France, en Europe et dans le monde de la « planète finance ».
Une chose est sûre : ce n'est pas en pressurant les salariés, les retraités et les chômeurs que l'on retrouvera les chemins d'une croissance dynamique et créatrice d'emplois de qualité !
C'est d'une tout autre politique économique et sociale dont nous avons besoin, l'urgence est d'augmenter les salaires, les pensions, les minimas sociaux et d'indemniser l'ensemble des chômeurs y compris primo-demandeurs.
L'urgence est de donner aux services publics les moyens de bien fonctionner et non de les ponctionner. C'est pour ces raisons que la CGT appelle à la mobilisation le 9 octobre prochain, pour gagner le progrès social !

Montreuil, le 5 octobre 2018

Travail et santé doivent se conjuguer : le travail est malade, il faut le transformer

jeu, 04/10/2018 - 20:52

Toutes les études le montrent, la santé au travail ne cesse de se dégrader et de se diversifier. L'intensification du travail entraîne de plus en plus de maladies professionnelles, de troubles musculosquelettiques et surtout de risques psychosociaux et de burn-out.

Le clip radio

jeu, 04/10/2018 - 15:28
#le6decembrejevotecgt

Ecouter :

/* Dewplayer */ .mejs-container.mejs-neoplayer { background: none; height:20px !important; } .mejs-neoplayer .mejs-controls { background: none; border-radius:5px; height:20px; background-color: #e5e5e5; background-image: -moz-linear-gradient(top, #fcfcfc, #cecece); /* FF 3.6+*/ background-image: -webkit-gradient(linear, 0 0, 0 100%, from(#fcfcfc), to(#cecece)); /* Safari 4+, Chrome 2+*/ background-image: -webkit-linear-gradient(top, #fcfcfc, #cecece); /* Safari 5.1+, Chrome 10+*/ background-image: -o-linear-gradient(top, #fcfcfc, #cecece); /* Opera 11.10*/ background-image: linear-gradient(to bottom, #fcfcfc, #cecece); /* Standard, IE10 */ } .mejs-neoplayer .mejs-controls .mejs-playpause-button { margin-right: 5px; } .mejs-neoplayer .mejs-controls .mejs-playpause-button button { position:relative; background: url('http://www.cgt.fr/plugins/auto/player/v2.8.1/css/img/controls-neoplayer.png') no-repeat left 0; width: 16px; margin-right: 5px; margin-top: 3px; margin-left: 6px; } .mejs-neoplayer .mejs-controls .mejs-playpause-button button:after { content:""; display: block; position: absolute; top:-1px; right: -6px; height: 100%; width: 0; border-left: 1px solid #afafaf; border-right: 1px solid #e2e2e2; } .mejs-neoplayer .mejs-controls .mejs-play button:hover { background-position: left -16px; } .mejs-neoplayer .mejs-controls .mejs-pause button { background-position: left -32px; } .mejs-neoplayer .mejs-controls .mejs-pause button:hover { background-position: left -48px; } .mejs-neoplayer .mejs-controls .mejs-time-rail { margin-right: 10px; margin-left: 10px; } .mejs-neoplayer .mejs-controls .mejs-time-rail>span { height: 5px; } .mejs-neoplayer .mejs-controls .mejs-time-rail .mejs-time-total { border-top:1px solid #c7c7c7; background: none; } .mejs-neoplayer .mejs-controls .mejs-time-rail .mejs-time-buffering { height: 0; background: none; border-top:1px solid #d7d7d7; } .mejs-neoplayer .mejs-controls .mejs-time-rail .mejs-time-loaded { height: 0; background: none; border-top:1px solid #ddd; } .mejs-neoplayer .mejs-controls .mejs-time-rail .mejs-time-current { height: 0; background: none; position: relative; } .mejs-neoplayer .mejs-controls .mejs-time-rail .mejs-time-current:after { content:""; display: block; width: 20px; height: 10px; border-radius: 3px; position: absolute; top:-5px; right: 0; margin-right: -10px; top:-6px; background-color: #a4a4a4; background-image: -moz-linear-gradient(top, #ddd, #888); /* FF 3.6+*/ background-image: -webkit-gradient(linear, 0 0, 0 100%, from(#ddd), to(#888)); /* Safari 4+, Chrome 2+*/ background-image: -webkit-linear-gradient(top, #ddd, #888); /* Safari 5.1+, Chrome 10+*/ background-image: -o-linear-gradient(top, #ddd, #888); /* Opera 11.10*/ background-image: linear-gradient(to bottom, #ddd, #888); /* Standard, IE10 */ } .mejs-neoplayer .mejs-controls .mejs-currenttime-container { display: none; } .mejs-neoplayer .mejs-controls .mejs-duration-container { display: none; } .mejs-neoplayer .mejs-controls .mejs-volume-button { width:1px; visibility:hidden; } .mejs-neoplayer .mejs-controls div.mejs-horizontal-volume-slider { width:1px; visibility:hidden; }

Télécharger :

Les retraités ont frappé à la porte de l'Assemblée nationale

jeu, 04/10/2018 - 14:39

Ils sont venus ils sont tous là. Les 250 délégués de retraités venus de la quasi-totalité des départements s'étaient donnés rendez-vous à la Bourse du travail de Paris pour un débat avec les représentants des 9 organisations de retraités, avant de partir pour l'Assemblée nationale et après un arrêt Place de la République.

Voir l'article complet sur le site de l'UCR

Produits dangereux, tous concernés ?

jeu, 04/10/2018 - 10:13

Qui est concerné, quelle est la stratégie patronale, quels sont les enjeux de santé publique, quelle responsabilité des employeurs et quelle stratégie syndicale et leviers d'intervention. Jérôme Vivenza, dirigeant de la CGT nous présente l'initiative confédérale sur le sujet qui a eu lieu le 3 octobre à Montreuil....

La CGT refuse de négocier la régression sociale !

mer, 03/10/2018 - 17:34
ASSURANCE CHÔMAGE

Le président et son gouvernement inscrivent la refonte de l'assurance chômage dans la poursuite de la casse du code du Travail. Plutôt que de se questionner sur les dégâts répétés de l'austérité, ils ont donné l'ordre de chercher de nouvelles économies.
Le projet de loi « liberté de choix de son avenir professionnel » devait terminer son parcours parlementaire en août mais le président et le gouvernement ont annoncé plusieurs amendements pour prévoir une nouvelle négociation assurance chômage à l'automne.
Les plans du gouvernement
La Convention Unedic négociée en 2017 et entrée en vigueur en novembre fait déjà 900 millions d'économies annuelles et doit durer jusqu'en 2020. La CGT a refusé de la signer.
Aujourd'hui, le gouvernement à la fois veut avancer d'un an (à juin 2019) la définition de nouvelles règles pour faire des économies de l'ordre de 4 milliards d'euros et a prévu un encadrement financier préalable, contraire à l'autonomie de la négociation que nous revendiquons.
Quels sont les dangers pour les droits des allocataires à l'assurance chômage ?
La lettre de cadrage du Premier Ministre envoyée le 25 septembre aux partenaires sociaux annonce la nécessité de baisser les droits de 3,9 milliards d'euros sur 3 ans ! En additionnant les 500 ou 600 millions d'euros de droits récemment introduits par la loi pour les démissionnaires et les quelques indépendants, c'est une baisse de 4 milliards d'euros qui pourrait être imposée, soit en moyenne de 4 % à 12 % des allocations !
Sans surprise, le grand patronat est épargné : pas de « bonus-malus » mais un appel vague à la « responsabilisation des entreprises » et pas d'augmentation globale des cotisations patronales. En revanche, les chômeurs indemnisés (42,8 %) sont visés et, tout particulièrement, les travailleurs précaires.
Le gouvernement reparle de dégressivité des allocations – et pas seulement pour les cadres – et aussi de sanctions accrues pour obliger les salariés à accepter des emplois dégradés.
Que propose la CGT ?
Pour la CGT, il est indispensable de renforcer la solidarité – à l'heure où seulement 43% des chômeurs sont indemnisés – et de lutter contre la précarité pour l'éradiquer !
La CGT propose un droit au travail, un revenu de remplacement pour toutes celles et tous ceux qui en sont privés ! Cela passe par l'égalité salariale femmes-hommes, par la prise en compte de la situation des primo-arrivants, notamment les jeunes sortant des études, par des mesures pour les séniors et pour les chômeurs de longue durée.
Nos propositions peuvent être financées par la remise à plat des exemptions et exonérations qui assèchent le financement de la toute la protection sociale (sécurité sociale, retraites complémentaires comme assurance chômage). Nous revendiquons le déplafonnement des cotisations sur les plus hauts salaires (au-delà de 13 000 euros mensuels).
Pour lutter contre la précarité sous toutes ses formes, nous développons nos propositions de sur-cotisations sur les contrats en CDD et sur les CDI à temps partiels imposés.
Devons-nous aller négocier ?
Il n'est évidemment pas question pour la CGT de négocier à la baisse les droits des chômeurs. Nous refusons le principe et le contenu de la lettre de cadrage et nous avons l'intention de négocier sur la base de nos propositions.
Nous proposons donc de commencer la négociation en annonçant que nous refusons de nous inscrire dans la lettre de cadrage du gouvernement et que nous rechercherons l'unité syndicale pour aller dans ce sens.

Montreuil, le 3 octobre 2018

Stop à l'acharnement de la ville de Paris contre Christian et Jean-Jacques !

mer, 03/10/2018 - 17:27

Face à l'acharnement disciplinaire dont sont victimes Christian Garnier et Jean-Jacques Picot, deux agents de la mairie de Paris récemment mis à la retraite d'office par la secrétaire générale de la ville, la CGT appelle les salariés et agents publics, les Parisiennes et Parisiens, à apporter leur contribution et leur soutien pour que ces derniers restent dans les effectifs de la ville de Paris.

Discrimination syndicale

La secrétaire générale de la ville de Paris vient de rendre une décision de sanction d'une exceptionnelle gravité dans le cadre d'une action syndicale : nos deux camarades, Christian et Jean-Jacques, viennent d'être mis à la retraite d'office à compter du mois de novembre.

Si cette décision était appliquée, le niveau de pension de nos deux camarades serait très fortement impacté, puisque qu'il s'élèverait à 700 euros par mois pour l'un (avec vingt-six ans de carrière) et 1 000 euros par mois pour l'autre (qui compte trente-six ans de carrière). Par cette décision, l'administration parisienne fait non seulement le choix de la répression anti-CGT, mais aussi celui de jeter deux travailleurs dans la précarité à travers une sanction à vie !

Alors que les deux camarades vont formuler un recours gracieux auprès de la mairie de Paris — qui a encore le pouvoir de revenir sur la sanction — la CGT appelle les salariés et agents publics, les Parisiennes et Parisiens, toutes les forces de progrès, les élus et personnalités qui luttent contre l'injustice, à apporter leur contribution à la campagne et à interpeller la mairie. Jean-Jacques et Christian doivent rester dans les effectifs de la ville !

Le 25 mai dernier, Christian Garnier et Jean-Jacques Picot, conducteurs de la propreté à la ville de Paris, ont été arrêtés dans le cadre d'une action syndicale visant le siège du parti « La République en marche ».

Selon que vous serez puissant ou misérable…

mer, 03/10/2018 - 14:56
JUSTICE SOCIALE

À l'occasion des mobilisations sociales contre le projet devenu « Loi Travail », diverses formes d'actions ont été mises en place : pétitions, rassemblements, tractages devant les entreprises ou sur les marchés, arrêts de travail, manifestations, etc.
Ces formes d'actions « traditionnelles » se sont conjuguées avec d'autres, plus symboliques, plus médiatiques aussi afin d'attirer l'attention de l'ensemble du monde du travail sur la régression sociale en marche.
Deux militants de la CGT de la ville de Paris font actuellement l'objet de sanctions dans ce cadre et risque de payer très cher une initiative d'action originale qui s'inscrivait dans le cadre d'une action collective et qui n'a donné lieu à aucune mise en danger de personnes, de biens ou quelques dégradations que ce soit. Leur faute : avoir voulu déverser des ordures devant le siège du mouvement macroniste. Ils ont été stoppés avant. Rien n'a eu lieu.
Suite à la plainte déposée, ils ont été condamnés à 70 heures de travaux d'intérêt général, soit une condamnation mesurée au regard du chef d'accusation (ils risquaient jusqu'à 5 ans d'emprisonnement) car le tribunal a tenu compte du contexte particulier des faits : une action syndicale collective.
Néanmoins, la CGT dénonce cette justice à deux niveaux qui, selon que l'on soit un patron agriculteur ou employé municipal, n'ouvre pas aux mêmes poursuites ni aux mêmes condamnations. Chacun a en mémoire les images de déversement de fumier devant des préfectures, des mairies, des administrations publiques, etc. Là : aucune sanction, aucune peine. Par contre, lorsque c'est le siège du mouvement présidentiel qui est visé (propriété privée) par des salariés de la Fonction publique en lutte, il en est tout autrement !
Que dire aussi des deux poids deux mesures des sanctions disciplinaires ? Lorsqu'un certain personnage agresse des manifestants, il écope de 10 jours de mise à pied – en vérité, la suppression de 10 jours de congés, sans impact sur sa paie, sa carrière, sa retraite, etc. Mais, pour nos deux camarades, c'est la tête sur le billot ! La secrétaire de mairie a prononcé à leur encontre une sanction d'une sévérité extrême : mise en retraite d'office à compter du mois de novembre prochain. Cela a comme conséquences une retraite diminuée à 700 euros pour l'un, après 26 ans de carrière, et à 1000 euros pour l'autre, après 37 ans de carrière et, ce, à moins de 6 mois de son départ.
La décision finale revient maintenant au maire de Paris, Anne Hidalgo.
La CGT, au niveau de sa confédération, l'invite à retenir le caractère spécifique des faits et du contexte dans lesquels ils se sont produits. Nous demandons que les sanctions administratives à l'encontre de nos deux camarades soient levées.
Il n'y a pas de justice sans justice sociale.

Montreuil, le 3 octobre 2018

Évaluer et contrôler les dispositifs : une urgence absolue !

mer, 03/10/2018 - 10:26
CICE : AIDES PUBLIQUES AUX ENTREPRISES

Mis en place en 2013, le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE) cessera d'exister en 2019. Il aura alors coûté à la collectivité près de 100 milliards d'euros et, ce, pour un bilan des plus faméliques. Sa suppression pure et simple aurait dû être décidée, pas sa « pérennisation » sous forme de nouvelles exonérations de cotisations sociales ! D'autant que la majorité des entreprises a assimilé le CICE comme une « cagnotte », une aubaine financière.
Le rapport 2018 du Comité de suivi du CICE (instance à laquelle la CGT participe activement) situe aux alentours de 100 000 le nombre d'emplois que le dispositif aurait permis de créer ou de sauvegarder. C'est un résultat en « trompe l'œil » qu'il faut mettre en rapport avec le coût du CICE qui est à ce jour de 59,2 milliards d'euros.
Nouveauté du rapport 2018 : le CICE aurait eu un effet positif sur les salaires dans certaines entreprises… Faut-il se réjouir de ce résultat ? Non car il signifie, en réalité, des hausses salariales financées exclusivement par l'impôt c'est-à-dire par la collectivité, par les salariés eux-mêmes… De plus, il renvoie à un modèle de croissance des entreprises dans lequel celles-ci n'investissent pas.
La CGT se félicite des travaux menés depuis 2013 par le Comité de suivi du CICE et du fonctionnement de cette instance au sein de « France Stratégie ». Elle regrette, néanmoins, que les comités régionaux de suivi du CICE (prévus par la loi) n'aient jamais vu le jour. Ces comités étaient censés recueillir les rapports des Comités d'Entreprise ou des Délégué-e-s du Personnel attestant d'une utilisation conforme ou non conforme ; cela aurait été une source précieuse d'informations dont nous avons été privés.
La CGT revendique la mise en place pérenne de structures de suivi et d'évaluation des aides publiques versées aux entreprises. Des prérogatives nouvelles doivent être reconnues aux organisations syndicales, au niveau national, régional, dans les entreprises. Elles sont des actrices incontournables, des expertes en matière d'évaluation des aides publiques, de leur suivi et de leur contrôle, tant au plan national, régional, local qu'au niveau d'une entreprise ou d'un groupe.

Montreuil, le 3 octobre 2018

Colloque sur l'IA à Montreuil

mar, 02/10/2018 - 16:29
Intelligence artificielle

Le mardi 6 novembre 2018, le Collectif confédéral « Recherche » organise un évènement intitulé « Où va l'intelligence artificielle ? » (plus d'information dans notre article) sur les impacts, enjeux et perspectives de l'IA, notamment en termes de travail, d'emploi et de maitrise scientifique et publique.

Les inscriptions sont ouvertes en suivant ce lien.

Vous pouvez télécharger le dépliant de présentation :

La CGT organise un colloque le 6 novembre

mar, 02/10/2018 - 16:09

Le mardi 6 novembre 2018, le Collectif confédéral « Recherche » organise un évènement intitulé « Où va l'intelligence artificielle ? » sur les impacts, enjeux et perspectives de l'IA, notamment en termes de travail, d'emploi et de maitrise scientifique et publique.

Intelligence artificielle


Ces dernières années, les progrès de l'IA ont été spectaculaires. Par l'intermédiaire d'un algorithme, et avec la mobilisation exponentielle des données (big data), l'IA va transformer nos existences personnelles et professionnelles dans une mesure que nous ne pouvons imaginer. Cette transformation affecte tous les secteurs de notre vie : la santé, l'alimentation, la communication, l'éducation, la culture, les transports, la sécurité, la défense, la recherche.

L'IA peut être une source formidable de progrès et de bienfaits pour l'Humanité. Développées à grande échelle, les machines et l'IA peuvent réduire le temps de travail pour tout un chacun, permettant une vie plus équilibrée au profit du bien-être familial, du développement culturel et de la vie personnelle. Elles pourront remplacer celles et ceux qui ont des tâches ingrates et répétitives, ou situées dans des environnements hostiles.

Mais cette IA peut aussi ébranler les fondements socioéconomiques et politiques des sociétés humaines. Même si la recherche fondamentale en la matière est dans son ensemble motivée par le bien-être général, le capitalisme peut aussi engendrer le pire. L'actualité des grands du numérique (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft..) nous montre que les risques sont déjà là : raréfaction et parcellisation du travail, mise en cause de l'autonomie des individus autant que de leurs solidarités (leur liberté et leur sécurité), biais démocratique, accroissement des inégalités...

La nature des transformations est telle que nous ne sommes plus dans le prolongement du passé, mais bien dans la préfiguration de l'avenir. C'est un des sauts les plus importants qui se profile. Chacun peut voir et comprendre qu'avec l'IA, l'automatisation et les robots, l'humanité est au seuil d'une nouvelle ère. Cette ère sera-t-elle celle du pire ou du meilleur ? Les salarié·e·s comme les citoyens se doivent d'intervenir.

Pour impulser et accroître cette intervention indispensable du monde du travail, la CGT doit préciser ses réflexions, ses propositions, la vision qu'elle a du bouleversement des forces productives et les différents enjeux qu'il convient d'affronter : quels développement et utilisation de l'IA, quelle place pour l'intelligence humaine, quel contenu du travail, quel nouveau type de formation ?

Les inscriptions sont ouvertes en suivant ce lien.

Vous pouvez télécharger le dépliant de présentation :

Réforme des retraites 2019 : c'est pas forcément mieux ailleurs !

mar, 02/10/2018 - 15:10

La réforme des retraites c'est a priori pour le premier semestre 2019. La concertation entre le gouvernement et les syndicats a débuté en mai. Macron veut baisser la part de la richesse consacrée aux pensions en s'inspirant de ce qui se fait dans d'autres pays d'Europe. Réforme notionnelle, réforme à points, quelles luttes les syndicats progressistes européens mènent-ils ? La CGT organisait un colloque CGT-Europe à Montreuil le 26 septembre 2018.

Retraites

À suivre... d'autres vidéos sur les différents systèmes de retraite en Europe.

Après 9672 heures de détention arbitraire, Salah Hamouri est libre !

lun, 01/10/2018 - 10:44
LIBÉRATION DE SALAH HAMOURI

La CGT se félicite de cette libération qui, bien que tardive, marque l'obligation pour le gouvernement israélien de céder à la pression internationale des comités de soutien au sein desquels la CGT, avec de nombreux autres acteurs, s'est engagée.
La reconnaissance pleine et entière d'un État palestinien, l'arrêt des exactions israéliennes, le respect du droit international et des résolutions de l'ONU, la liberté de la presse et la liberté d'opinion… autant de combats que mène notre organisation syndicale, pour une société plus juste et un monde de paix.
La libération de Salah incarne cette aspiration, ces combats.

Montreuil, le 1er octobre 2018

Tous dans la rue le 9 octobre !

ven, 28/09/2018 - 16:24

Retrouvez l'ensemble des rendez-vous (heure et lieu) dans votre département sur la carte ci-dessous (mise à jour régulièrement au fil des informations remontées).

Mouvement social !function(e,t,n,s){var i="InfogramEmbeds",o=e.getElementsByTagName(t)[0],d=/^http:/.test(e.location)?"http:":"https:";if(/^\/{2}/.test(s)&&(s=d+s),window[i]&&window[i].initialized)window[i].process&&window[i].process();else if(!e.getElementById(n)){var a=e.createElement(t);a.async=1,a.id=n,a.src=s,o.parentNode.insertBefore(a,o)}}(document,"script","infogram-async","https://e.infogram.com/js/dist/embed-loader-min.js");

La face cachée des produits que nous consommons

ven, 28/09/2018 - 12:36

Travail forcé, travail des enfants : Indecosa CGT organise un colloque européen sur ce sujet le 4 octobre 2018 à la CGT à Montreuil. Au programme : l'exploitation des enfants un phénomène mondial et une reflexion sur les mesures à prendre pour contraindre les multinationales à respecter leurs engagements en matière de Responsabilité sociale des entreprises.

Indecosa CGT

L'indépendance de la Sécurité sociale menacée. Une absence de moyens pour répondre aux besoins des assurés sociaux

jeu, 27/09/2018 - 15:46
PRÉSENTATION DU PLFSS 2019

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) dont les axes ont été présentés hier matin devant la Commission des comptes de la Sécurité sociale reprend, pour l'essentiel, des annonces qui avaient déjà été faites ces derniers jours, notamment lors de la présentation du budget des finances publiques la veille ou lors de la présentation par le Président Macron du Plan santé.
Il met en évidence la mainmise de l'État sur la sécurité sociale, grande conquête sociale arrachée par la lutte des travailleurs pour permettre à tous les citoyens de faire face aux aléas de la vie.
Si l'heure n'était pas si grave, on pourrait se réjouir du retour à l'équilibre des comptes de la sécu – la fin du fameux « trou » de la sécu déficitaire depuis 18 ans – sauf que cela se traduit par le renoncement aux soins par 38% des patients, 64% chez les plus modestes.
Un déficit organisé par le racket exercé sur les cotisations sociales qui ne cesse de se poursuivre depuis des années.
La facture sera lourde pour les retraités, les familles, les malades mais aussi les personnels de la santé et de la sécurité sociale. Est-il besoin de rappeler qu'il manque 100 000 salariés dans les hôpitaux et 200 000 pour les EHPAD et l'aide à domicile.
Les entreprises vont bénéficier d'un gain de trésorerie de 20 milliards d'euros dès 2019 par la suppression totale des cotisations pour les salaires au Smic. Viendrons s'y additionner 26 milliards d'euros de CICE au titre de 2018 et 26 milliards d'euros par la transformation du CICE en abattement de cotisations dès le 1er janvier 2019.
Le Président Macron ne cesse de proclamer qu'il va redonner du pouvoir d'achat aux Français en supprimant les cotisations sociales : un semblant de pouvoir d'achat qui obligera chacun à se tourner davantage vers les mutuelles, les complémentaires et les assurances privées.
La fin des cotisations sociales, c'est la légalisation du travail au noir.
L'annonce de l'organisation d'une « solidarité financière » Etat - Sécurité sociale est extrêmement préoccupante. Le gouvernement entend ainsi utiliser les excédents de la sécu pour diminuer le déficit de l'État sur le dos des assurés.
Concrètement, cela se traduit par la confirmation de la non-compensation, comme annoncé, de l'exonération des cotisations sociales sur les heures supplémentaires et de la suppression du forfait social sur l'épargne salariale pour les entreprises de moins de 250 salariés (cette dernière mesure coûtant 1 milliard d'euros à la Caisse nationale d'Assurance Vieillesse).
S'agissant de l'assurance-maladie, la légère augmentation de l'Objectif National des Dépenses d'Assurance Maladie (ONDAM) de 2,3% à 2,5% est bien en dessous des 4,5% qu'il faudrait pour maintenir l'existant donc très loin des moyens qui nécessaires pour répondre aux besoins des populations.
Quant aux autres annonces, elles ne répondent pas non plus aux besoins : le reste à charge 0 (rebaptisé 100% santé) sera, en réalité, supporté par les assurés, à travers la hausse des cotisations des complémentaires. Et, la transformation de la complémentaire santé en CMUC dite « contributive » se traduira pour ses bénéficiaires par une cotisation de l'ordre de 300 euros par an (moins d'un euro par jour selon la ministre Agnès Buzyn !). De plus, ces « mesurettes » ne compenseront qu'à hauteur de 4,5 milliards d'euros le reste à charge alors que celui-ci est de 16 milliards d'euros dans sa globalité.
La confirmation de la sous-indexation des pensions de retraite constitue une véritable rupture du contrat social avec les retraités, alors qu'ils subissent déjà une non-revalorisation de leurs pensions depuis plusieurs années et alors même que la loi prévoit leur indexation sur l'inflation ! Si cette mesure était prolongée, leur pouvoir d'achat se réduirait comme une peau de chagrin.
Enfin, la confirmation des excédents de la branche ATMP doit, pour la CGT, être investie dans la prévention et non dans des baisses de cotisations.
La CGT réaffirme qu'elle ne laissera pas détruire le modèle français de sécurité sociale qui est plus que jamais menacé et pour lequel elle porte des propositions ambitieuses. La santé ne peut être traitée comme une donnée comptable ! Elle mérite un peu de hauteur de vue et donc un réel investissement pour faire face aux besoins et aux exigences des personnels et des usagers.

Montreuil, le 27 septembre 2018

Agent municipal

jeu, 27/09/2018 - 02:00
Interview de Jeff

La face cachée des produits que nous consommons : travail forcé, travail des enfants

mer, 26/09/2018 - 17:07
Consommation

Le 4 octobre prochain, Indecosa-CGT invite les militants à un cycle d'initiatives autour de la responsabilité sociale des entreprises, animé par Dominique Martinez, journaliste à la NVO, à la salle Louis Viannet du siège de Montreuil.

Au programme :

8 h 30 - Accueil
9 h 00 - Mot de bienvenue de Martine Sellier, présidente d'Indecosa-CGT, et introduction du colloque par un représentant de l'ECU
9 h 30 - L'exploitation du travail des enfants : Un phénomène mondial, avec Nadejda Atayeva, présidente de l'Association des droits de l'homme en Asie centrale, Julia Ouahnon, chargée de programmes du Bureau Europe de l'est et Asie centrale de la fédération internationale des droits de l'homme, Jean-Paul Teissonière, avocat en droit social administratif et pénal, et Bernard Thibault, membre du CA du Bureau international du travail
11 h 00 - Débat avec les participants
12 h 15 à 13 h 30 - Pause déjeuner
13 h 30 - Quelles mesures pour contraindre les multinationales à respecter leurs engagements en matière de RSE ? Avec Joëlle Brohier, (sous réserve) présidente de RSE et PED, Christophe Alliot, Bureau d'analyse sociétal pour une information citoyenne, Arnaud Faucon, Secrétaire national, Indecosa-CGT, Danielle Auroi, membre du CA de l'Éthique sur l'étiquette, et Marie-Pierre Vieu, députée européenne
15 h 15 - Débat avec les participants
16 h 15 - Bilan et perspectives du colloque
16 h 30 - Pot de clôture

Pour les inscriptions, téléchargez le Flyer ci-dessous.

Une lettre intersyndicale pour la libération d'un militant iranien

mer, 26/09/2018 - 17:06

Suite à la lourde condamnation subie par Mohammed Habibi du fait de ses activités syndicales, 5 organisations syndicales françaises ont rédigé, le 14 septembre dernier, un courrier à l'ayatollah Sayed Ali Khamenei pour demander sa libération immédiate. Nous vous la reproduisons ci-dessous.

Moyen-Orient

Monsieur le Guide suprême,

Les organisations syndicales françaises CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa attirent votre attention dur la situation de Mohammed Habibi, enseignant et syndicaliste iranien.

Le 4 août 2018, Mohammed Habibi a été condamné à dix ans et demi de prison. Le tribunal l'a également condamné à deux ans d'interdiction de toute activité sociale e politique et 74 coups de fouet.

Membre de l'Association professionnelle des enseignants de Téhéran, Mohammed Habibi est l'un des nombreux militants syndicaux indépendants harcelés par les autorités iraniennes pour avoir poursuivi leurs activités légitimes. Il a été arrêté en mai lors d'une manifestation pacifique, et est depuis détenu dans des conditions extrêmement difficiles. Les membres de sa familles qui lui ont rendu visite en prison ont déclaré qu'il avait été sévèrement maltraité. Les autorités continuent de lui refuser le soutien médical urgent dont il a besoin. Sans soins appropriés, son état de santé risque de se détériorer très rapidement. Nous tenons à vous rappeler qu'en tant que Guide suprême de la République islamique d'Iran vous êtes responsable de la santé et de la vie de Monsieur Habibi.

Les nouvelles montrent la dure réalité du monde du travail en Iran. La République islamique d'Iran ne respecte pas ses engagements pris dans le cadre des conventions internationales de l'OIT, qui reconnaît le droit des travailleurs iraniens à établir leurs organisations indépendantes.

La détention de Monsieur Habibi est en violation des droits humains et syndicaux fondamentaux. À ce titre, nous vous demandons sa libération immédiate. De plus, en raison de la violation des mêmes droits, nous exigeons la libération immédiate et sans condition de tou·te·s les militant·e·s emprisonné·e·s, dont les syndicalistes Esmail Abdi et Mahmoud Beheshti, qui ont pour seul et légitime objectif la défense des droits des salarié·e·s.

Veuillez, Votre excellence, recevoir nos salutations respectueuses.

Confédération française démocratique du travail
Confédération générale du travail
Fédération syndicale unitaire
Solidaires
Union nationale des syndicats autonomes

Copie à :
Hassan Rohani, Président de la République islamique d'Iran
Sadegh Larijani, Chef de la magistrature
Ambassade de la République islamique d'Iran à Paris

La "Fashion Week" ne doit pas faire oublier les employé.e.s des hôtels de luxe

mer, 26/09/2018 - 17:06
Hôtels de prestige et économiques

La Cgt Hôtel de prestige et économiques a décidé d'une action pour rappeler, à l'occasion de la Fashion Week qui commence ce lundi, que les personnels « invisibles » des hôtels de luxe travaillent dans des conditions difficiles et dégradées.
A tel point que l'hôtellerie peine désormais à recruter, tant ce secteur a usé et abusé de la sous-traitance, du non respect du droit du travail et d'un moins disant scandaleux en terme de salaires...

Les deux syndicats CGT, US-CGT et CGT-HPE, ont donc appellé à la grève ce mardi 25 septembre 2018 et à un défilé, costumé, alternatif et festif à l'occasion de la Fashion Week, de la Place Vendôme pour une arrivée au Hyatt Madeleine, en passant par la rue de la Paix, devant le Park Hyatt Vendôme, puis devant le Grand Hôtel.

Pages