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Mis à jour : il y a 5 heures 18 min

Les budgets primitifs 2018 des départements et des régions publiés

lun, 22/10/2018 - 09:50
Informations diverses

Après la mise en ligne des comptes individuels des collectivités territoriales le 3 octobre dernier, la DGCL (Direction générale des collectivités locales) a publié le 4 octobre 2018 les principales statistiques budgétaires et financières 2018 des départements et des régions.

« Ces tableaux statistiques exploitent les budgets primitifs votés en fin d'année 2017 ou début d'année 2018 par les différentes collectivités et présentent, pour chaque département et chaque région, les principaux éléments de leur budget de 2018 : recettes et dépenses par nature, éléments d'endettement, dépenses ventilées par fonction, et les principaux ratios financiers. Ces statistiques portent sur des résultats prévisionnels, et seront actualisées l'année prochaine par les données définitives tirées des comptes de gestion 2018 », précise la DGCL.

Pour en savoir plus, sur les départements, sur les régions.

La DGCL (Direction générale des collectivités locales) a publié, mercredi 3 octobre 2018, les comptes individuels des communes, de leurs groupements, des départements et des régions pour l'année 2017.

Outre le total des produits de fonctionnement, des charges de fonctionnement, ou encore des ressources et emplois d'investissement, figurent désormais, précise la DGCL, des charges et produits CAF , pour toutes les collectivités : « un agrégat “encours des dettes bancaires et assimilées” pour les communes, groupements à fiscalité propre et régions (cet agrégat était déjà présent pour les départements et collectivités territoriales uniques) » ainsi qu'un « agrégat “encours total de la dette” pour les départements et collectivités territoriales uniques » (qui existait déjà présent pour les autres types de collectivités).

Pour en savoir plus

Bercy publie le fichier des taux votés pour la taxe d'habitation par commune et intercommunalité

lun, 22/10/2018 - 09:47
Informations diverses

Gérald Darmanin, le ministre de l'Action et des Comptes publics, publie ce vendredi 12 octobre 2018 le fichier des taux votés pour la taxe d'habitation par commune et groupement à fiscalité propre.

Sur les 35 400 communes, près de 6 200 ont augmenté leur taux de taxe d'habitation, contre 7 300 en 2017.

L'augmentation a été moins forte en moyenne en 2018 comparativement à 2017 (0,73 point en 2017 contre 0,49 point en 2018), remarque encore le ministère.

Autre donnée soulignée par le gouvernement : les plus grandes villes et les plus grandes intercommunalités (en particulier toutes les métropoles) n'ont pas augmenté leur taux de taxe d'habitation en 2018. Seules 55 communes de plus de 10 000 habitants en France métropolitaine ont fait le choix d'augmenter leur taux de taxe d'habitation alors que près de 600 communes l'ont diminué.

Pour en savoir plus

Calendrier CGT

lun, 22/10/2018 - 09:46

Du ou avec le pôle « Activités en territoires » confédéral :
• 6 novembre : journée d'étude sur l'Intelligence artificielle organisée par le collectif confédéral Recherche et par l'Ugict à Montreuil ;
• 22 et 23 novembre : rencontre des comités régionaux à Montreuil ;
• 13 décembre : réunion des animateurs des groupes CGT dans les Ceser avec le groupe de travail confédéral sur les finances publiques locales ;
• 17 janvier 2019 : rencontre nationale des mandatés CGT dans les Ceser et au Cese avec la participation de Philippe Martinez à Montreuil (salle du CCN).

Diverses initiatives CGT dans les territoires :
• 12 octobre à Metz : première réunion commune des syndicats des filières automobile et sidérurgie de Grand-Est pour construire un plan de travail pour la filière acier dans la région ;
• 17 octobre à Toulouse : colloque sur le devoir de vigilance et agir pour une plate-forme revendicative commune Airbus et sous-traitants
• 18 octobre à Lorient : rencontre de 200 syndicats cgt de Bretagne sur l'activité CGT en territoires ;
• 23 octobre à Montgenèvre puis à Briançon : journée militante sur l'accueil des migrants organisée par le comité régional Paca en deux temps : un rassemblement et une conférence de presse sur le pont de Montgenèvre, RDV à 11h00 à Montgenèvre ; un débat inter-actif pour un accueil digne des migrant·e·s en PACA, singulièrement aux frontières franco-italiennes et pour faire connaître les revendications de la CGT pour l'égalité des droits de tous les travailleurs et travailleuses ;
• 6 novembre à Strasbourg : Action Drapeau Rouge : colloque historique de 14 h à 17 h, manifestation itinérante entre les lieux d'activité des conseils de soldats et d'ouvriers, inauguration de l'exposition historique, meeting international avec la participation de Philippe Martinez et de Michael Rudolf (premier dirigeant du DGB Hesse-Thuringe) avec animation musicale et festive. Un programme similaire se déroulera à Darmstadt en Allemagne le 9 novembre ;
• 15 novembre à Brest Oceanopolis : Assises sociales et environnementales de la mer et du littoral CGT avec Philippe Martinez ;
• 26 novembre à Trêves en Allemagne : colloque sur le rapport Waserman et la politique transfrontalière franco-allemande organisé par le CES Grande Région auquel la CGT Grand Est participe activement.


Des conférences régionales sont annoncées :

• 20 novembre : constitutive du comité régional Grand-Est ;
• 3 et 4 octobre 2019 : constitutive du comité régional Nouvelle-Aquitaine à l'issue de la conférence commune Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

Pour en savoir plus : territoires@cgt.fr

Formation syndicale 2018 organisée par le pôle Territoires confédéral :
• dialogue social territorial : 26 au 28 novembre à l'ISST de Bourg-la-Reine ;
• mandatés Ceser 2e module : 10 au 12 décembre à Courcelle.

Pour s'inscrire : territoires@cgt.fr

Les trois fonctions publiques

ven, 19/10/2018 - 19:15

En France, la fonction publique est composée de trois versants (État, territoriale et hospitalière), qui ensemble, emploient 5,65 millions d'agents fin 2015 (5,45 millions d'agents hors contrats aidés), soit un salarié sur cinq (source : Rapport annuel sur l'état de la fonction publique, 2017).

À savoir Sommaire

Les agents de la Fonction publique sont employés, sous des statuts divers, par les services civils et militaires de l'État, les conseils régionaux, les conseils généraux, les communes, les établissements publics nationaux et locaux à caractère administratif, les hôpitaux publics, les maisons de retraite et les autres établissements sociaux et médico-sociaux.

À côté de la fonction publique, des missions de service public sont assurées par certains organismes publics qui ne font pas partie de la fonction publique, par des organismes privés financés par les collectivités publiques, ainsi que par des entreprises publiques (La Poste, la SNCF, la RATP, EDF, GDF, Aéroports de Paris, etc.). Chaque fonction publique est régie par des dispositions particulières à caractère national. Les différentes fonctions publiques ont vu leur statut général unifié par la loi du 13 juillet 1983 (titre I - statut général) tout en précisant et préservant les spécificités de chaque secteur :
Titre II pour les fonctionnaires de l'État ;
Titre III pour les fonctionnaires territoriaux ;
Titre IV pour les fonctionnaires hospitaliers.

Les magistrats et militaires sont régis par un statut particulier.
Les emplois de la fonction publique sont répartis en trois catégories hiérarchiques, chaque catégorie étant elle-même constituée de nombreux corps correspondant généralement aux diverses filières des métiers.

La fonction publique d'État

Les emplois de la fonction publique d'État se répartissent entre les administrations centrales de l'État et les services déconcentrés.
Il s'agit dans le premier cas des services centraux des ministères, situés généralement à Paris, ayant en charge la conception et la coordination des actions de l'État au niveau national.
Dans le deuxième cas, ils concernent les actions de l'État au niveau de la région et du département (préfectures, rectorats, directions départementales...).
De nombreux fonctionnaires exercent leurs fonctions dans les établissements publics d'enseignement (universités, lycées, collèges), ainsi que dans les établissements publics administratifs rattachés aux différents ministères.

La fonction publique territoriale

Elle regroupe les personnels des collectivités territoriales (communes, départements, régions), des structures intercommunales (communautés d'agglomérations, communautés de communes…) des établissements publics et des offices publics d'HLM.
La fonction publique territoriale emploie 1,895 million d 'agents titulaires, non titulaires et emplois aidés (hors Paris). En proportion croissante, elle représente plus du tiers de l'ensemble des fonctionnaires.
Elle s'est structurée à la suite du mouvement de décentralisation des années quatre-vingts. La loi du 26 janvier 1984 pose les principes généraux définissant le cadre d'action et d'organisation de cette fonction publique.

La fonction publique hospitalière

La fonction publique hospitalière, telle que la définit la loi du 9 janvier 1986 concerne aujourd'hui un peu plus d'un million d'agents. Elle regroupe, à l'exception du personnel médical (médecins, biologistes, pharmaciens et orthodontistes), l'ensemble des emplois des établissements suivants :
• les établissements d'hospitalisation publics ;
• les maisons de retraite publiques ;
• les établissements publics ou à caractère public relevant des services départementaux de l'aide sociale à l'enfance ;
• les établissements publics pour mineurs ou adultes handicapés ou inadaptés ;
• les centres d'hébergement et de réadaptation sociale publics ou à caractère public.

Chiffres clés au 31 décembre 2015

5,45 millions de personnes travaillent dans les trois versants de la fonction publique
FPE : 2,40 millions
FPT : 1,89 million
FPH : 1,16 million
dont 942 200 contractuels
Le taux d'administration est de 72 agents pour 1000 habitants

(Sources : Le portail de la Fonction publique)

Affaire Téfal : La Cour de Cassation annule la condamnation de Laura Pfeiffer !

ven, 19/10/2018 - 11:59

Condamnée notamment pour violation du secret professionnel par la cour d'appel de Chambéry, l'inspectrice du travail, Laura Pfeiffer, a vu sa condamnation annulée dans un arrêt rendu par la Cour de Cassation, renvoyant l'affaire devant la cour d'appel de Lyon.

Justice

Comme le souligne l'intersyndicale du ministère du travail dans son communiqué daté du 17 octobre 2018 : « Ce jugement est un désaveu cinglant pour Tefal ». Après une audience tenue le 5 septembre dernier, la Cour de Cassation vient d'annuler la condamnation prononcée par la cour d'appel de Chambéry à l'encontre du salarié ayant transmis les documents et l'inspectrice du travail Laura Pfeiffer.

Leur jugement n'étant pas fondé en droit, la Cour de Cassation a renvoyé l'affaire devant la cour d'appel de Lyon, afin qu'elle puisse être de nouveau jugée sur le fond, à la lumière de la dernière loi censée protéger les lanceurs d'alerte. La reconnaissance du statut de lanceur.euse d'alerte, tant pour le salarié ayant transmis les documents, que pour l'inspectrice du travail Laura Pfeiffer, est une première victoire. En attendant que la relaxe soit prononcée pour Laura, qui supporte depuis 2013 la pression instaurée par Téfal et relayée par le ministère du travail, nos syndicats organiseront la mobilisation à l'occasion du prochain procès en appel.

La CGT SNTEFP, entre autres, continue d'exiger une condamnation publique des agissements de Téfal par le ministre du Travail, appelant les collègues dans les services à s'organiser collectivement pour résister aux menaces et sanction, pour une inspection du travail indépendante du pouvoir politique et du patronat.

Pour en savoir plus sur l'affaire Téfal, c'est ici !

18 octobre : mobilisations partout en France pour défendre les retraites

jeu, 18/10/2018 - 14:51

Depuis maintenant plusieurs mois la colère des retraités ne faiblit pas. Après la hausse de la CSG, se sont de nouvelles attaques contre leur pouvoir d'achat qui se profilent.

Retraites


Ce 18 octobre, à l'appel des syndicats de retraités CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, la Fédération générale des retraités de la fonction publique, les associations LSR et Ensemble et solidaire, appellent à des mobilisations partout en France pour défendre les retraites.

En effet, les orientations contenues dans le projet de financement de la Sécurité sociale concernant l'avenir des retraites seront lourdes de conséquences sur le pouvoir d'achat des retraités.

La carte des mobilisations

Et pour aller plus loin

« Main basse sur l'énergie » : un film éloquent sur la privatisation du secteur

mer, 17/10/2018 - 16:54

Depuis 2007, le secteur de l'énergie est entièrement ouvert à la concurrence, mais ce projet de démantèlement du service public incarné par EDF remonte en réalité à la fin des années 90, avec la mise en place d'une série de lois libérales.

Énergie

Hausse exponentielle des factures et accroissement de la précarité énergétique ne sont que la partie visible de l'iceberg et ne doivent pas éluder « le vaste hold-up » qui se déroule sous nos yeux, remplissant les poches d'une infime minorité.

Face aux risques de la marchandisation de l'énergie, il faut réaffirmer la nécessité de revenir à un vrai service public de l'énergie, qui œuvre à l'intérêt général. Ce projet, c'est celui que porte la Fédération nationale CGT des mines et énergies (FNME-CGT, comme le souligne son secrétaire général : « Le droit à l'énergie est tout simplement un droit à la dignité et à la vie. […] C'est en cela qu'il fonde la démarche CGT. »

Ainsi, « Main basse sur l'énergie » se propose de visiter, à travers six épisodes inspirés du feuilleton culte des années 60 « Les Incorruptibles », les années passées où a prospéré une mafia de l'énergie. Ses nouveaux gangsters, ses politiciens plus ou moins véreux et ses résistants : les nouveaux Eliot Ness, garants d'un service public de l'énergie plus que jamais indispensable.

Cliquez ici pour regarder les 6 épisodes du film !

À l'heure de choix politiques majeurs pour des enjeux économiques cruciaux

mer, 17/10/2018 - 15:17
AVENIR DE L'AFPA

Demain 18 octobre 2018, la direction générale de l'AFPA et le président de son Conseil d'Administration présentent en même temps, l'une au Comité Central d'Entreprise, l'autre au Conseil d'Administration, « un projet de réorganisation de l'AFPA ».
Cette réunion « zéro » préfigure la mise en place d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) qui devrait supprimer des emplois par centaines, avec des fermetures de centres, instaurant une politique de mobilité généralisée tant géographique que professionnelle pour les salariés qui resteront, suite à une réorientation d'une partie de l'activité historique de formation professionnelle vers de l'accompagnement.
Ce qui a prévalu jusqu'à présent était principalement d'ordre économique et financier. Ainsi, l'approche de la direction générale, du président et des tutelles qui font pression est de réduire drastiquement ce qui est considéré comme des charges, au premier rang desquelles la masse salariale.
Par contre, peu d'ambition pour relever le niveau d'activité dans la formation professionnelle des demandeurs d'emplois qui s'effondre, avec des pertes très conséquentes de parts de marché avec les conseils régionaux.
Pour la CGT, l'urgence véritable est de répondre à la question politique : quelle AFPA veut-on et pour quoi faire ?
Car le pays se trouve confronté à des enjeux économiques cruciaux à la croisée entre :
• la réindustrialisation, la production en proximité (circuits courts, etc.) ;
• le développement durable ;
• un aménagement du territoire garant d'un développement équilibré face à la métropolisation ;
• les transitions écologiques, énergétiques, numériques ;
• la transformation du travail et des métiers ;
• le défi climatique ;
• les métiers rares et émergents.
Répondre à ces défis nécessite des choix politiques d'envergure.
Pour la CGT, il va falloir investir lourdement et durablement dans la formation professionnelle qualifiante pour réussir à les relever. Les pouvoirs publics disposent au sein du service public de l'emploi (SPE) d'un bras armé qui a fait la démonstration de son efficacité sociale depuis plus de 70 ans. Ce n'est pas en procédant à une sévère amputation de ses moyens opérationnels que l'AFPA pourra assumer ses missions de service public telles qu'elles sont (im)posées par la loi.
Tout au contraire, la CGT propose 4 axes pour reconstruire une AFPA capable de former citoyens et travailleurs dans de bonnes conditions :
1. répondre à l'exigence de « à chacun selon ses besoins » et sortir du principe libéral du « à chacun selon ses droits acquis ». Le compte personnel de formation (CPF) tel que construit actuellement est un piège encore plus cruel pour les plus éloignés de l'emploi ;
2. dans cet esprit, l'AFPA doit avoir les moyens d'identifier et de répondre aux problématiques et spécificités de chaque personne accueillie.
3. valoriser le « chemin parcouru » par chaque personne formée entre sa situation de départ et celle atteinte à l'issue du parcours de formation. Par la qualité du service rendu à ses usagers, garantie par du personnel pérenne et qualifié, l'AFPA pourra rendre compte de son utilité sociale et de son efficacité ;
4. sortir des appels d'offres régionaux. D'autres modalités de contractualisation sont possibles et devraient être mise en œuvre par les régions.

Pour la CGT, l'AFPA est un Organisme Public qui doit permettre de répondre aux enjeux économiques cruciaux par la formation professionnelle qualifiante de qualité. Mais, cela nécessite des choix, des décisions et des engagements politiques de long terme qui dépassent très largement les décisions économiques de court terme prise par ses dirigeants.
La CGT refuse toute décision de la direction consistant à licencier des salariés et à liquider des centres de formation.
Elle appelle les salariés et les usagers à se mobiliser partout pour la défense des centres AFPA et l'accès à une formation qualifiante de toutes et tous.

Montreuil, le 17 octobre 2018

Des propositions pour éradiquer la pauvreté

mar, 16/10/2018 - 17:13

À l'occasion de la journée internationale du refus de la misère, qui aura lieu mercredi 17 octobre 2018, la CGT, avec d'autres dont ATD quart-monde, sera rassemblée au Trocadéro. Une conférence de presse se tenait ce mardi 16 octobre au siège de la CGT, à Montreuil, dans le but d'exposer les propositions de la CGT afin d'« agir pour éradiquer la pauvreté ».

Précarité

La CGT n'agit pas seulement le 17 octobre contre la misère et la pauvreté. Cette dernière est présente toute l'année aux côtés des populations en difficulté, engagée seule ou avec des organisations. À travers des luttes en territoire, dans les professions : pour une société solidaire et pour le progrès social.

En France, 8,8 millions de personnes, soit 14% de la population, vivait sous le seuil de pauvreté monétaire avec moins de 1 026 euros par mois en 2017. Or, les orientations budgétaires, à travers le Projet de Loi de Finance 2019, sont en contradictions avec les ambitions du gouvernement, puisqu'elles prévoient la suppression de 2 100 conseillers CAF, de 800 conseillers de pôle emploi, ainsi que de 70 000 fonctionnaires.

Seuls le droit au travail, l'accès à une éducation, une formation tout au long de la vie, un emploi de qualité bien rémunéré et l'accès aux droits de tous peuvent s'inscrire dans une lutte efficace contre les inégalités, la précarité, l'exclusion et la pauvreté et participer à une société juste et démocratique.

La CGT demeure aujourd'hui la seule organisation syndicale à organiser les chômeurs au moyen de comités de privés d'emploi et précaires, faisant fi de la théorie gouvernementale des « insiders » et « outsiders ».

Pour la CGT :

  • éradiquer la pauvreté, c'est permettre aux personnes éloignés de l'emploi de se réinsérés ;
  • éradiquer la pauvreté, c'est tenir compte qu'un tiers des personnes sous le seuil de pauvreté sont des personnes en activité ;
  • éradiquer la pauvreté, c'est revaloriser les pensions des retraités, puisque plus d'un million d'entre eux sont sous le seuil de pauvreté ;
  • éradiquer la pauvreté, c'est tenir compte qu'un étudiant sur deux est obligé de travailler pour financer ses études.

La CGT défend un projet de société visant l'intérêt des populations, favorisant un égal accès de tous aux droits fondamentaux inscrits dans constitution. Partant du principe que chacune et chacun doit avoir une place dans la société, le travail représente un des vecteurs essentiel de l'émancipation et de l'autonomie des individus.

Pour en savoir plus, voici l'intégralité des propositions de la CGT pour éradiquer la pauvreté :

GM&S : la cour d'appel donne raison aux salariés en annulant le PSE

mar, 16/10/2018 - 14:26

C'est une victoire pour les salariés de GM&S et leur syndicat CGT qui, par jugement du 12 octobre de la cour administrative d'appel de Bordeaux, ont vu le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) qu'ils dénonçaient annulé. En l'espèce, seuls 120 des 277 salariés de l'entreprise avaient gardé leur emploi.

Justice

La Fédération de la Métallurgie CGT salut le courage des salariés et l'investissement du syndicat CGT. Ces derniers ont démontrés, par la voix juridique, qu'ils étaient en droit de contester ce PSE. Cette décision est porteuse d'espoir pour les salariés et ex-salariés, en ce qu'elle constitue une victoire du droit. Par ailleurs, elle souligne également le fait que nous avions raison !

Le combat continue, puisque les salariés ont aussi saisi le tribunal de grande instance de Guéret pour « abus de position dominante » de Renault et PSA. Alors qu'aujourd'hui l'usine est quasi déserte et les chaines de montage à l'arrêt, les promesses écrites de Renault et Peugeot qui s'étaient engagés sur 22 millions d'euros de commandes annuelles jusqu'en 2021 ne sont pas tenues !

Accidents ferroviaires mortels : il faut que cela cesse !

lun, 15/10/2018 - 16:45

Après l'accident mortel survenu le 10 octobre entre Capvern et Tarbes, ayant entrainé la mort de 2 cheminots, la famille cheminote est une nouvelle fois touchée, suite au décès d'un collègue du service électrique de Paris Saint-Lazare, heurté par un train mercredi 10 octobre vers 22 h 30. Nos premières pensées vont à la famille et aux proches des victimes. La Fédération CGT des cheminots mettra tout en œuvre afin que la lumière soit faite sur les circonstances de ces deux accidents survenus le 10 octobre 2018.

Transport

Sans présager des circonstances exactes de l'accident et des conclusions de l'enquête, la Fédération CGT des cheminots exprime sa stupeur et sa tristesse suite à ce nouveau drame qui endeuille la famille cheminote.

Le milieu ferroviaire demeure dangereux, ce qui souligne l'importance de l'application de règles strictes, de formations initiales et continues de haut niveau. De bonnes conditions de travail sont également indispensables pour assurer la sécurité des personnels et des usagers.

À l'heure où le « pacte ferroviaire » imposé par le gouvernement continue de s'écrire ;
À l'heure où le président Pépy continue de dire tout le mal qu'il pense du service public ferroviaire et des cheminots, s'acharnant à détruire l'emploi par des suppressions massives (en cours et à venir) ;
À l'heure où le président Jeantet annonce l'accroissement de la sous-traitance concernant la maintenance des infrastructures, entrainant l'abaissement des règles de sécurité ;

La Fédération CGT des Cheminots redit que les choix opérés ne sont pas les bons. Elle réaffirme ici toute son émotion et assure son soutien aux familles, aux collègues, aux proches de cheminots touchés par ce tragique évènement. La Fédération CGT des Cheminots mettra tout en œuvre afin que la lumière soit faite sur les circonstances de ces accidents.

Lutter contre le réchauffement climatique implique une rupture avec le système capitaliste

jeu, 11/10/2018 - 18:05
NOUVELLE ALERTE DU GIEC

Le Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat (GIEC) a publié son nouveau rapport sur les conséquences irréversibles pour l'humanité et la biodiversité du réchauffement climatique s'il n'était pas contenu en deçà de 1,5°C.
Pour tenir cet objectif, les trajectoires d'émissions devront baisser de 45% en 2030 et atteindre la neutralité carbone autour de 2050.
Les scénarios envisagés ne sont pas simples. Les quatre examinés font varier les hypothèses de demande énergétique, d'efficacité énergétique, d'utilisation de techniques comme le captage et stockage de Co2...
Ce qui conduirait à de fortes transformations par secteurs :
• concernant l'énergie, tous les scénarios impliquent une forte baisse du charbon (de -73 à -97% d'ici 2050 dans la part de production d'énergie primaire), de pétrole (de -32 à -87%). Pour le gaz, seul un scénario prévoit une hausse, les autres tablant sur une forte baisse (de -48 à -74%). Le nucléaire dans la production d'énergie primaire passe de +98 à 468%.
• concernant l'électricité, la part des énergies renouvelables varie de 63 à 81% en fonction des scénarios.
• Industrie : les émissions de CO2 devraient être réduites de 75 à 90% en 2050.
• Villes et Infrastructures : un changement des pratiques dans l'aménagement des territoires ; pour les bâtiments, la part d'électricité dans la demande devrait diminuer de 55 à 75% en 2050 ; pour les transports, la part de l'énergie finale basses émissions devrait passer de 5% en 2020 à 35 à 65% en 2050.
• Utilisation des Terres : convertir des terres dédiées au pâturage et aux cultures vivrières vers des cultures énergétiques ainsi qu'augmenter la surface des forêts de 10 millions de km2 d'ici à 2050.

Or, le 9 octobre, le Conseil Environnement de l'UE des 28 États a échoué à relever l'ambition climat de l'Europe (réduire de 45% et non plus de 40% les émissions de gaz à effet de serre à horizon 2030).
Il s'agit d'un mauvais signal lancé par les décideurs politiques pour celles et ceux qui attendent des actions concrètes pour contenir le réchauffement climatique. Par contre, cet échec du Conseil Environnement répond pleinement aux attentes de Pierre Gattaz, nouvellement à la tête de Business Europe (le Medef européen), qui s'est opposé à relever l'ambition climat de l'Europe, argumentant que la compétitivité des entreprises allait être pénalisée (cette fameuse compétitivité des entreprises qui ne sert qu'à engranger des dividendes !). Et là est finalement le problème !
Comment envisager une modification profonde de notre société qui réduirait son empreinte carbone, ses émissions de gaz à effet de serre, protégerait la biodiversité, lorsqu'il n'est jamais évoqué de rompre avec le type de développement qui a généré ces conséquences ?
Tant que le profit primera sur la réponse aux besoins, que les intérêts privés primeront sur l'intérêt commun des populations, le libre-échange et la concurrence sur la coopération internationale, tant que les décideurs politiques seront à la solde du grand capital, ne nous racontons pas d'histoires verdissantes !
Le rapport du GIEC conforte les analyses de la CGT sur la nécessité de prendre sans délai les mesures qui permettront de rendre la planète vivable pour tous.
Concernant notre pays, cela signifie mettre en place un autre mode de développement avec une réindustrialisation pour rapprocher la production des besoins, favoriser une économie plus circulaire avec une véritable valorisation de la matière.
Une meilleure efficacité énergétique, cela concerne l'isolation des bâtiments en tenant les objectifs et la qualité mais, aussi, la question des transports, alors qu'aujourd'hui les émissions de GES de la France sont reparties à la hausse. Cela conforte la bataille des cheminots autour du fret ferroviaire, du développement des lignes ferroviaires et des transports collectifs du quotidien.
Sur la production d'énergie, le rapport du GIEC confirme, dans tous ses scénarios, la nécessité d'utiliser l'énergie nucléaire avec les énergies renouvelables pour passer le cap. La France qui possède des compétences en la matière a donc une responsabilité particulière. D'ailleurs, les énergéticiens mènent bataille pour donner un avenir à une filière nucléaire de haut niveau.
Dans tous ces domaines, la recherche et les investissements sont la pierre angulaire de bien des problèmes, alors que notre pays est à la traîne en la matière.
Plus que jamais, les enjeux climatiques impliquent des décisions énergiques et démocratiques de notre pays et donc encore plus de maîtrise publique et d'appropriation sociale. La transition juste et solidaire doit se traduire en actes, pas en paroles !
C'est le chemin inverse que trace le gouvernement, comme dernièrement dans la loi Pacte.

Montreuil, le 11 octobre 2018

L'heure est à la mobilisation !

mer, 10/10/2018 - 22:19
Retraites

L'heure est à la mobilisation !

mer, 10/10/2018 - 22:09

Catherine Perret, dirigeante Cgt, revient sur la réunion multilatérale qui se déroulait ce mercredi 10 octobre, lors de laquelle Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites, a présenté le bilan de la première phase de concertation sur la réforme systémique des retraites.

Retraites

Lire aussi le communiqué de la CGT « Quand c'est flou… c'est qu'il y a un loup ! »

Quand c'est flou… c'est qu'il y a un loup !

mer, 10/10/2018 - 16:58
MULTILATÉRALE HAUT-COMMISSARIAT AUX RETRAITES DU 10 OCTOBRE 2018

Le haut-commissaire aux retraites a réuni les organisations syndicales de salariés et d'employeurs le 10 octobre pour un bilan de la 1ère phase de concertation sur la réforme systémique des retraites.
Face aux risques que comporte une réforme aussi radicale, en particulier, pour les salariés les plus fragiles (carrières hachées, CDD, temps incomplet de nombreuses femmes salariées, etc.), le gouvernement allonge les délais et recule la présentation du projet de loi à juin 2019, après les échéances électorales.
Il a présenté un cadre qui reste très flou destiné avant tout à rassurer. La majorité des citoyens n'est, en effet, pas dupe des risques de baisse des pensions pour toutes et tous.
Les mécanismes de redistribution et de solidarité sont tous remis en cause, ce qui vise en premier lieu les salariés du secteur privé. Il y a tout lieu de craindre que les nouveaux mécanismes de solidarité que le haut-commissariat envisage de reconstruire soient plus restreints, plus ciblés, plus individualisés, avec des économies réalisées sur le dos des plus fragilisés.
Cette perspective de régime unique conduirait à la disparition des régimes des fonctionnaires et des régimes spéciaux et, en conséquence, à la remise en cause des statuts d'agents publics et de fonctionnaires. De même, les retraites complémentaires disparaîtraient.
Aucune perspective de gouvernance démocratique du système de retraite n'a été évoquée par le haut-commissariat.
En affichant le maintien du niveau de cotisation (28 %) et de l'âge d'ouverture du droit à retraite (62 ans), le gouvernement veut faire croire que le nouveau système maintiendra le niveau de pension et l'âge de départ, avec un supplément de transparence.
Il n'en est rien.
Si par exemple on applique les règles de la retraite complémentaire actuelle en points (Arrco-Agirc) à la totalité du salaire, une pension de 1600 euros passerait à 1000 euros. Le gouvernement doit sortir du flou.
Le système en point ne permet d'évaluer la pension qu'à la veille de la retraite. Il prend en compte la totalité de la carrière et pas les meilleures années (privé) ou la fin de carrière (public). La solidarité ne consistera qu'en points supplémentaires dont rien ne garantit qu'ils seront au niveau du salaire antérieur (maladie chômage, maternité, etc.).
Pour la CGT, les priorités sont : quel montant de pension et à quel âge ? Points sur lesquels le projet ne dit rien et n'apporte aucune garantie.
La CGT réaffirme son opposition à ce projet et portera des propositions pour améliorer les droits de toutes et tous.

Montreuil, le 10 octobre 2018

C'est la politique qu'il faut changer !

mer, 10/10/2018 - 09:41
LA MOBILISATION DEMEURE

Ce 9 octobre a été une belle preuve que les salariés, jeunes, demandeurs d'emplois et retraités ne veulent pas de cette politique creusant les inégalités, prenant aux pauvres pour donner aux riches.
Près de 300 000 manifestants ont battu le pavé. Au-delà de ce chiffre, de nombreuses actions ont été recensées sur le territoire sous formes diverses : grèves et débrayages, pique-niques revendicatifs, distributions de tracts, tenues d'assemblée générale, blocage de zones d'activité, etc.
Ces mobilisations ont permis d'inscrire dans un mouvement national, l'expression de revendications locales ou spécifiques de certaines professions.
Toutes et tous se sont retrouvés pour exiger l'augmentation des salaires, des pensions et des minimas sociaux ; l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et l'arrêt de la casse des services publics.
Au cœur des préoccupations également : la sécurité sociale, la santé, la retraite, l'éducation et la formation… Sur tous ces sujets, d'autres choix sont possibles et la CGT est porteuse de propositions pour conquérir de nouveaux droits.
La dynamique unitaire qui s'est construite doit se renforcer et la CGT y contribuera.
L'objectif de cette journée est de démontrer que la contestation sociale est toujours présente et que des alternatives sociales sont possibles. Le gouvernement et le Medef doivent entendre et répondre à ces attentes qui s'expriment dans tous les secteurs pour le progrès social.
C'est la défense et le développement de notre modèle social qui sont en jeu. La solidarité doit en être le socle et non l'épaisseur du portefeuille.

Montreuil, le 9 octobre 2018

Tous dans la rue le 9 octobre !

mar, 09/10/2018 - 12:39
Mouvement social

Le 6 décembre, je vote CGT !

mar, 09/10/2018 - 12:34
Elections Fonction publique

Le 6 décembre, je vote CGT !

mar, 09/10/2018 - 12:18

Les agents de la fonction publique, titulaires et contractuels, éliront en fin d'année leurs représentants dans les instances paritaires. Z le YouTuber a déjà fait son choix ! Bien sûr, il votera CGT le 6 décembre 2018.

Elections Fonction Publique

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