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Mis à jour : il y a 2 heures 22 min

La FNME CGT salue la décision de justice qui ordonne à EDF de respecter le Comité Central d’Entreprise dans l’affaire ''Hinkley Point''

jeu, 13/09/2018 - 00:00

A l’heure où les employeurs des IEG s’acharnent, comme ailleurs, à profiter des ordonnances « Macron » pour laminer les droits à l’expression collective des salariés, la Cour d’Appel de Paris dans son jugement du 7 septembre 2018 ordonne à EDF de renouveler le processus de consultation « pour avis » du CCE sur le sulfureux dossier Hinkley Point C (construction de deux réacteurs EPR en Angleterre).

Bien que favorable aux projets de développement nucléaire d’EDF, le CCE, à majorité CGT, avait déposé plainte, en juin 2016, suite au refus de la direction de fournir aux élus du personnel des documents dont un rapport fondamental sur les analyses des risques industriels et probablement financiers portés par le projet HPC.

Considérant ne pas être en mesure de rendre un avis le CCE d’EDF s’était vu appliquer les dispositions régressives liées aux délais préfix et la direction avait donc considéré que l’avis était rendu sans vote par simple application du délai de consultation. Elle avait ensuite consulté le Conseil d’Administration, qui doit avoir en main l’avis du CCE, dans une ambiance tout aussi sulfureuse puisque les administrateurs salariés parrainés par les 4 fédérations syndicales d’EDF s’étaient opposés unanimement au projet.

La FNME-CGT salue l’abnégation de ses élus et exige désormais la tenue d’un CCE dans lequel un avis devra être recueilli, après analyse des pièces qu’EDF doit fournir.

La FNME-CGT considère qu’il convient ensuite de convoquer un nouveau Conseil d’Administration afin de respecter toutes les étapes de décision de façon loyale.

La FNME- CGT invite les employeurs à profiter de ce rappel à l’ordre afin de respecter les conditions de représentation des salariés, en commençant par stopper les projets de fusions d’Etablissements liées aux futures IRP (Institutions Représentatives du Personnel). Un patronat qui ne considère les échanges des représentants élus du Personnel et ses positions uniquement comme frein à ses projets industriels ou autres est promis à l’échec.

Enfin, la FNME-CGT salue également l’engagement de tous les agents EDF et salariés d’entreprises associées au projet HPC qui, dans des conditions très difficiles tentent de mettre en œuvre les décisions prises dans la précipitation voici deux ans.

 

Interlocuteurs :

Philippe Page-Le Merour : 06 47 76 16 81

Virginie Neumayer : 06 22 46 28 94

Gare Montparnasse : les agents des services publics œuvrent pour l’intérêt général !

lun, 30/07/2018 - 00:00

 

 

La Fédération Nationale des Mines et de l’Energie CGT apporte tout son soutien aux agents de RTE et d’ENEDIS mobilisés depuis vendredi pour rétablir l’alimentation électrique de la gare Montparnasse ainsi que celle des usagers des 15e et 7e arrondissements de Paris, des communes de Châtillon, Issy-les-Moulineaux, Malakoff et Vanves.


Face à une avarie d’une ampleur inédite à ce jour, les agents de RTE œuvrent de jour comme de nuit, dans des conditions difficiles démontrant leur attachement au Service Public.


Malgré des conditions de travail dégradées par les réformes internes (effectif de maintenance en baisse, suppression d’équipe en région parisienne et augmentation des zones d’intervention), les agents sont venus de plusieurs régions pour rétablir dans des temps records l’alimentation au regard de l’étendue des dégâts liés à l’incendie.


Lors d’un référendum en 2017, les agents de maintenance de RTE avaient refusé de se voir imposer des conditions d’intervention en dessous du code du travail pour intervenir dans de telles situations. Cela ne les empêche pas de répondre toujours présents pour rétablir la continuité de l’alimentation.


Des évènements de cette ampleur rappellent que c’est grâce au dévouement quotidien de milliers de femmes et d’hommes du Service Public que chacun peut bénéficier de l’électricité.


Ces agents sont pourtant sans cesse décriés par un gouvernement qui veut s’attaquer à leur statut, à leur régime de retraite et des directions qui réduisent leurs droits pour distribuer toujours plus de dividendes aux actionnaires.


La FNME-CGT remercie tous les agents des Industries Electriques et Gazières qui, dans ces circonstances exceptionnelles et malgré le contexte difficile, œuvrent sans relâche pour le bien commun et pour un Service Public de l’Energie.

Contacts :
Jean Louis MAURY 06.12.71.05.41
Francis CASANOVA 06.71.16.53.67
 

L’énergie n’est pas une marchandise ! La grande distribution ne doit pas vendre de l’électricité… !

mer, 25/07/2018 - 00:00

 

Les semaines passent et le flot de nouveaux fournisseurs d’électricité et de gaz ne tarit pas. A croire que ce marché doit être juteux tant la concurrence fait rage. Après Cdiscount, filiale du groupe Casino, une autre grande enseigne de distribution vient d’annoncer cette semaine une offre soi-disant « alléchante » permettant de substantielles économies en cash back, générant des bons de réduction.

Voilà une véritable économie circulaire en perspective pour cette enseigne qui oblige l’usager à consommer chez elle !

Une magnifique société de consommation qui de la vente d’électricité va permettre d’acheter un kilo de pommes de terre en retour de bons d’achat… Le modèle d’une belle libéralisation de l’énergie prôné par l’Europe et appliqué par les gouvernements successifs que voilà !

Il n’en est rien sauf une véritable opération de communication et de séduction faisant croire aux usagers un gain de pouvoir d’achat.

Cette belle société de consommation va-t-elle réellement permettre aux 13 millions de personnes en précarité énergétique d’acheter ses kilowatts et les fournitures scolaires des enfants en bons d’achat en même temps !

Pour la FNME CGT, cette comédie a trop duré ! Faire croire aux consommateurs qu’ils feront des économies sur leur facture tout en maintenant une qualité de fourniture d’énergie et une qualité de service public est illusoire. Un prix bas pour tous n’est obtenu que lorsque le secteur est organisé et structuré en dehors d’une logique marchande.

La fermeture des moyens de production classiques pilotables nous entraîne dans une raréfaction énergétique avec une flambée annoncée des prix lors des pics de consommation. Les bons d’achat E. Leclerc vont valoir de l’or…

Pour qu’il y ait des fournisseurs, il faut qu’il y ait des producteurs, or ceux ci sont de plus en plus mal en point à l’échelle européenne.

Les producteurs qui utilisent des énergies renouvelables ne doivent leur survie que dans un système d’assistanat grâce au rachat obligatoire de leur production d’électricité et ne peuvent garantir la fourniture de l’énergie à tout instant. Depuis 2010, ce sont 38,4 milliards d’euros payés par les usagers pour soutenir l’électricité photovoltaïque et 40,7 milliards d’euros pour soutenir l’éolien et ce pour répondre à 15% de la consommation totale.

Le consommateur final paie de plus en plus la facture, la Contribution au Service Public de l’Electricité (CSPE) ayant flambé de 40% en quelques années et l’ensemble des taxes représentant plus du tiers de la facture énergétique.

Il est grand temps de stopper ce marché de dupes !

La FNME CGT porte des préconisations pour un Service Public de l’énergie, permettant une véritable réponse aux besoins de la population tant économique que technique.

La première mesure phare que le gouvernement devrait engager pour le pouvoir d’achat des Français, serait de passer à une TVA à 5,5% sur l’électricité et le gaz, énergies de première nécessité. Faire ce choix, c’est permettre aux français d’économiser 15% sur leurs factures.

La seconde, l’arrêt de la libéralisation du secteur avant que l’électricité et le gaz ne soient fournis par la grande distribution et des marchands de tapis low cost.

 

L’énergie n’est pas une marchandise, c’est un bien commun qui répond à l’intérêt général.

 

Interlocuteur :

LAMBERT Julien – 06 79 78 60 08

Initiative CGT Savoie lors du Tour de France les 17 et 18 Juillet

lun, 16/07/2018 - 00:00

Veuillez trouver le communiqué de presse de la CGT Énergie Savoie en pièce jointe que nous vous relayons :


"Inscrits dans la lutte pour les Services Publics,

les Energéticiens s’invitent au TOUR DE FRANCE !"


Contacts :
Fabrice COUDOUR : 06 22 56 10 35
Laurent HEREDIA : 06 50 39 59 85

Pas de réponse aux revendications des salariés, pas de renforts !

jeu, 05/07/2018 - 00:00

 

Des orages violents touchent depuis hier le sud-ouest et le centre de la France provoquant de nombreuses coupures de courant.

Spontanément, les salariés d’ENEDIS des départements voisins appelés en renforts ont refusé de partir pour signifier leur exaspération devant le refus des dirigeants d’entendre leurs revendications après plusieurs semaines de conflit.

La CGT soutient, appuie et revendique cette action décidée par les salariés. Ce mot d’ordre a été très vite diffusé et largement suivi d’effets, rendant l’organisation des renforts pour appuyer les équipes locales problématique pour ENEDIS.

Les agents d’ENEDIS en ont ras-le-bol de porter seuls les valeurs et la responsabilité du service public aux usagers dans des conditions de plus en plus dégradées… alors que leurs dirigeants multiplient depuis 2017 les reniements industriels et sociaux.

Pour les salariés, cela se traduit par une pression accrue en raison d’un manque de moyens pour exercer leurs activités et pour compenser des suppressions massives de personnel, une absence de reconnaissance salariale ou la remise en cause de leurs accords collectifs.

Cette politique se fait sur le dos des salariés mais aussi contre les usagers et l’intérêt général : délais d’interventions en hausse, activités abandonnées, fermetures de sites de proximité, retrait progressif des moyens des territoires ruraux et dégradation de la qualité du service rendu sont au programme et se font déjà sentir concrètement.

L’argent des usagers est détourné de son objet uniquement pour faire toujours plus de cash et augmenter les remontées de dividendes. Car il faut toujours le rappeler : in fine, ce sont les usagers qui payent.

La CGT alerte depuis une année sur le risque majeur que fait peser cette nouvelle politique sur l’avenir du Distributeur, et sur l’embrasement social qu’elle ne manquerait pas de provoquer.

Nous n’avons pas été entendus et la réalité nous a donné raison : le conflit actuel, par son intensité, c’est du jamais vu à ENEDIS. Et seuls les dirigeants de l’entreprise sont responsables de sa persistance en raison de leur entêtement coupable et leur refus de satisfaire les revendications exprimées par les salariés.

L’action symbolique des agents est l’exemple de ce que pourrait être le service public de la Distribution Electrique pour les usagers si on laisse les dirigeants d’ENEDIS nous amener dans le mur et si le service public est abandonné.

La Direction d’ENEDIS communique déjà pour masquer cette situation inédite à ENEDIS, en minimiser l’impact ou essayer de culpabiliser les agents. Cela ne marche plus car tout le monde a bien compris qui sont les fossoyeurs du service public. Il n’est plus possible de continuer ainsi.

Considérant l’importance du bon fonctionnement du service public de la Distribution d’électricité, le blocage actuel de la situation ne saurait perdurer sans avoir de lourdes conséquences pour le pays et dans la vie quotidienne de l’ensemble de la population.

C’est pourquoi la CGT demande une nouvelle fois à l’ensemble des acteurs du domaine de l’énergie et en particulier aux pouvoirs publics de prendre leurs responsabilités pour redéfinir les objectifs d’ENEDIS sur la base de ses missions de service public et pour mieux contrôler l’utilisation des moyens alloués à l’entreprise par le tarif.

A l’Assemblé Nationale, le Ministre Nicolas HULOT a déclaré être prêt à organiser dans ses locaux une réunion pour favoriser la reprise du dialogue social. Coup de communication ? Réaction de circonstance ? Réel engagement ? Nous sommes en droit de porter de telles interrogations au vu du nombre de sollicitations faites auprès du Ministre HULOT par notre organisation portant sur les enjeux énergétiques et industriels qui sont restées lettre morte à ce jour !

Quoi qu’il en soit, la CGT l’exhorte maintenant à mettre rapidement en place une réunion afin de lui présenter dans le détail les revendications et les propositions alternatives exprimées par les agents du service public d’ENEDIS.

Rapport parlementaire sur la sécurité et sûreté des installations nucléaires

jeu, 05/07/2018 - 00:00

 

La FNME-CGT, comme les autres fédérations syndicales représentant les 220 000 salariés de la filière du nucléaire, a été auditionnée par la commission parlementaire sur la sécurité et la sûreté des installations nucléaires. Elle y a mis en avant ses propositions pour remédier résolument à la situation du secteur que la CGT juge préoccupante.

Depuis la mise en œuvre du programme électronucléaire civil français, la CGT n’a eu de cesse d’exiger que ce secteur dispose de mécanismes de sûreté et de contrôle élevés, de conditions de travail pour tous les travailleurs leur permettant d’exercer leurs métiers dans de bonnes conditions. La maîtrise publique, garante de l’acceptabilité sociale et permettant de dégager cette filière industrielle des critères financiers de rentabilité de court terme, répond aux obligations inhérentes au service public de l’électricité notamment grâce au modèle d’entreprise intégrée qui doit être consolidé.

Sans être exhaustifs sur ses axes revendicatifs, pour la FMNE-CGT, il est incontournable de disposer :

  • Des compétences indispensables sur l’ensemble de nos métiers qui exigent des acquisitions sur le long terme, et de les exercer en toute sérénité. A contrario, les politiques sociales menées par les entreprises du champ professionnel conduisent à la démultiplication du dumping social avec comme conséquence une précarité accrue des travailleurs. La CGT revendique un socle social de haut niveau pour les salariés du secteur, des droits individuels transférables et opposables au travers d’un statut de l’énergéticien notamment ;
  • De nouveaux droits d’interventions, qui intègrent l’analyse des salariés et de leurs représentants et contraignent les directions à les prendre en compte, tant sur les conditions de réalisations des activités que sur les choix stratégiques des entreprises. La CGT a condamné la  disparition, votée par l’actuelle majorité parlementaire, des CHSCT et des Délégués du Personnel. Dans le nucléaire, les CHSCT avec leur dimension sur «  Loi Transparence Nucléaire » ont permis dans bien des situations d’éviter des drames industriels et humains. La CGT regrette amèrement que la Commission ne retienne que l’idée de repousser les délais d’expertise des CSE alors que le nombre des représentants des salariés (y compris de la sous-traitance) et leurs prérogatives ont été revus à la baisse comme jamais dans l’Histoire du pays depuis la Libération.

La CGT prend acte du rapport de la commission d’enquête paru ce jour.

Les préconisations en matière de réinternalisation des activités par les exploitants, de création de convention collective pour les salariés intervenant en zone contrôlée et de leur suivi médical, la disparition du délai « préfix » pour les expertises sont des points d’appui pour améliorer l’existant. Pour autant, la CGT sera vigilante à ce que ces préconisations soient suivies d’effet.

Rappelons que depuis plus de 20 ans les alertes et les revendications de la CGT sur ces questions précises de maîtrise des compétences par l’emploi en interne chez les donneurs d’ordre comme celle des garanties sociales des salariés prestataires ont fait l’objet de multiples luttes syndicales toujours combattues avec ferveur par le patronat et les gouvernements successifs.

Il faut noter que le rapport est tenu par un fil conducteur qui amène à fragiliser la troisième filière industrielle française en préconisant un retraitement à sec du combustible pour abandonner l’option de la fermeture du cycle et en ignorant les besoins en compétences nouvelles pour les métiers de demain dans le nucléaire neuf comme les investissements en matière de recherche. C’est prendre le risque immense de condamner les générations futures à ne pas disposer de cette énergie accessible et maîtrisée.

Laisser péricliter le recyclage-retraitement, ne pas se projeter sur la Génération IV c’est aussi supprimer plusieurs milliers d’emplois industriels hautement qualifiés à court terme !

Alors que le débat public sur la programmation pluriannuelle de l’énergie est tout juste terminé, que les déclarations contradictoires et quotidiennes par voie de presse du Ministre de Tutelle contribuent au climat anxiogène auquel les salariés sont confrontés, que dans les banques d’affaires les scénarios de démantèlement d’EDF sont examinés, la FNME-CGT qui a vécu de près le naufrage AREVA ne peut que demeurer mobilisée pour contrer d’éventuels plans de découpe dont le rapport du jour pourrait être un des éléments du puzzle argumentaire.  

 

Interlocuteurs :

Philippe Page Le Mérour : 06 47 76 16 81

Virginie Neumayer : 06 22 46 28 94

Solstice d’été, le jour le plus long pour le patronat de l’énergie !

jeu, 21/06/2018 - 00:00

 

Il est des jours où le patronat des industries électriques et gazières (IEG) est heureux que la nuit soit la plus courte de l’année tant les risques de coupures d’électricité ou de gaz pourraient écorner leurs images.
Depuis plusieurs semaines, la grogne grimpe en flèche au sein du salariat des IEG. Les agents dénoncent le démantèlement du service public, craignent un avenir incertain pour les entreprises ou leurs emplois. Ils exigent des conditions de travail dignes et revendiquent une véritable reconnaissance de leur travail par l’ouverture de négociations sur les classifications et les salaires.
Au cœur de la mobilisation, les agents d’ENEDIS et de GRDF occupent de plus en plus de sites. D’autres entreprises, comme EDF et ses sites de production, grossissent les rangs des contestataires en baissant leur puissance de production.

A l’appel de la FNME CGT et des syndicats qui la composent, ce jeudi 21 Juin 2018 est une journée morte dans les entreprises des IEG. Les nombreux appels locaux à la grève, assemblées générales de travailleurs et reprises en main de l’outil de travail montrent que cette journée de mobilisation pour la défense du service public de l’énergie est une nouvelle fois une réussite.
 
Gouvernement et patronat des IEG doivent entendre les revendications des travailleurs de l’énergie :

  •     Mise en place d’un nouveau service public de l’énergie, au service de l’intérêt général,
  •     Pérennité des entreprises,
  •     Pérennité des emplois,
  •     Ré internalisation des activités et des emplois,
  •     Reclassification à la hausse des emplois,
  •     Amélioration des salaires,
  •     Amélioration des conditions de travail,
  •     Amélioration des garanties collectives et statutaires de l’ensemble des travailleurs de l’énergie.

 
Ce 21 juin 2018 n’est qu’une nouvelle grande étape dans la mobilisation qui s’est ancrée dans la durée depuis de nombreuses semaines. Les premières victoires obtenues localement doivent s’accompagner de véritables négociations nationales.


Les assemblées générales décideront de la suite du mouvement. Deux nouvelles grandes journées sont déjà programmées, les 26 et 28 juin 2018. Gouvernement et patronat jouent le pourrissement, les travailleurs grévistes s’organisent en conséquence pour résister et durer le temps nécessaire à l’obtention de leurs revendications !
 


Interlocuteurs :
Loïc Delpech : 06 84 31 95 80
Jean-Sébastien Choné : 06 76 73 33 72

Crise sociale dans les Groupes EDF et ENGIE

mar, 19/06/2018 - 00:00

 

Que se passe-t-il dans le secteur de l’énergie ?

Certains pensaient que la déstructuration du secteur énergétique permettrait d’étouffer les revendications et les mobilisations des salariés, aiguisant l’appétit des actionnaires privés et permettant le développement du Monopoly de l’énergie.

En réalité de plus en plus de salariés se mobilisent pour la défense du service public, de sa qualité et de leurs conditions de travail.

Les seules réponses qui sont faites par les directions d’entreprises se sont des assignations au tribunal ! Belle preuve de dialogue social… Inacceptable, la FNME CGT ne peut qu’encourager les salariés à amplifier les mobilisations et les blocages de sites.

Les salariés de la distribution de l’électricité (ENEDIS) et du gaz (GRDF), filiales d’EDF et d’ENGIE, occupent plus d’une centaine de sites à l’échelle nationale, revendiquant plus d’emplois, plus de reconnaissance de leurs compétences, de meilleures conditions de travail et de salaire pour pouvoir assurer leurs missions de service public. Ils s’insurgent aussi face à la réforme de l’astreinte que veut imposer la direction.

Les salariés de la production d’électricité hydraulique, charbon et nucléaire continuent de se mobiliser pour la défense des barrages, l’arrêt de la fermeture des centrales charbon et nucléaires et surtout pour que l’avenir de la production soit sous maîtrise publique. Des actions ont lieu dans certaines centrales nucléaires et sur des sites hydrauliques comme à Grand’Maison demain (Plus grand site de production d’électricité hydraulique de France).

Les salariés du Groupe ENGIE sont appelés à une grande journée de mobilisation le 26 juin 2018 pour l’avenir du Gaz en France, quand le choix d’ENGIE est d’abandonner cette énergie. Cette journée fera aussi l’écho à l’annonce du gouvernement de la privatisation totale d’ENGIE.

Côté RTE, les salariés se mobilisent contre la fermeture des dispatchings régionaux (Sites de pilotage régionaux des lignes électriques). La direction de RTE ayant décidé que tout devait être piloté depuis Paris, peut-être que son PDG désire lui-même actionner les disjoncteurs depuis son bureau à la Défense !

 

La FNME CGT soutient fortement l’ensemble des travailleurs de l’énergie qui sont dans la lutte et qui décident de reprendre en main leur outil de travail. L’avenir du service public de l’électricité et du gaz en France se joue dans les mois à venir. La lutte pour un service public de l’énergie est une bataille pour servir l’intérêt général et non les intérêts privés.

Les travailleurs du secteur sont appelés à continuer les mobilisations. 3 journées phares se dessinent : Le 21 juin 2018 à l’appel de la FNME CGT pour un Service Public de l’énergie, l’avenir des entreprises, l’emploi, les conditions de travail et les garanties collectives ; Le 26 juin 2018 à l’appel de la FNME CGT dans le Groupe ENGIE pour l’avenir du gaz en France ; Le 28 juin 2018 dans le cadre de l’appel interprofessionnel de la CGT, de FO et des organisations de jeunesse où l’avenir des services publics sera une nouvelle fois au cœur des enjeux.

D’ici là, les travailleurs du secteur énergétique continueront de se mobiliser car l’avenir de l’énergie, notre bien commun, est trop importante pour le laisser entre les mains de saltimbanques !

 

Interlocuteurs :

Loïc DELPECH - 06 84 31 95 80

Laurent HEREDIA - 06 50 39 59 85

Les usagers subissent déjà les conséquences de la nouvelle politique d’ENEDIS !

ven, 15/06/2018 - 00:00

 

2615. C’est le nombre d’emplois qu’ENEDIS va supprimer d’ici 2021, dont au moins 2000 dans les services d’exploitation des réseaux. Un chiffre qui augmente au fil des mois. Et pourtant, ENEDIS n’arrive déjà plus, aujourd’hui, à gérer sa charge d’activité ! Les conséquences des nouvelles orientations mises en œuvre depuis 2016 n’auront donc pas tardé.

C’est ce que prouvent les notes internes que la CGT s’est procurée : à rebours du discours convenu de ses dirigeants, ENEDIS a bien décidé de prioriser les activités de déploiement des compteurs LINKY au détriment de ses autres activités.

Contraintes par manque de moyens, les unités régionales se voient donc obligées de reporter nombre de chantiers. De ce fait, pour les usagers, les délais s’allongent même pour un simple branchement.

Manifestement, la nouvelle politique d’ENEDIS montre ses limites et se traduit, dès à présent, par une dégradation de la qualité du service rendu aux usagers.

Et ce n’est pas le projet « Cap 2022 » présenté par la Direction technique qui pourrait rassurer. Derrière un objectif ambitieux de réduction globale du temps de coupure à l’horizon 2022, se masquent :

  • La concentration des moyens sur les zones urbaines,
  • L’abandon progressif de la présence territoriale d’ENEDIS dans la ruralité, avec la confirmation de centaines de fermetures de sites de proximité.

Ces éléments confortent les inquiétudes de la CGT et légitiment pleinement le droit d’alerte qu’a engagé les représentants du personnel du CCE d’ENEDIS, qui est par ailleurs contesté par la Direction d’ENEDIS en justice, alors que se développe le mécontentement en interne.

En effet, depuis plusieurs semaines, les mobilisations s’intensifient avec le blocage de dizaines de sites de travail et des actions de coupures ciblées. Les salariés revendiquent de meilleures conditions salariales, dénoncent les projets d’externalisation d’activités et de réorganisations en interne qui intensifient le travail pour compenser le manque d’effectifs. La plupart des accords sociaux existants sont aussi sur la sellette, en particulier les conditions de réalisation de l’astreinte dépannage.

Un mouvement qui semble parti pour durer et qui ne pourra se régler sans une remise en cause profonde de la politique actuelle de l’entreprise.

Malgré cette pression, les dirigeants d’ENEDIS ne semblent pas vouloir créer les conditions d’un retour à une situation apaisée, et encore moins remettre en cause leurs orientations stratégiques. Au vu de leurs attitudes des derniers mois, oscillant entre justifications fallacieuses de leurs décisions et autoritarisme, la CGT s’interroge sur leur capacité à continuer à gérer le Distributeur.

La CGT dénonce une nouvelle fois cette fuite en avant. Le niveau de remontée de dividendes décidé cette année encore par l’assemblée des actionnaires en est une nouvelle illustration ; une politique qui se résume à réaliser des économies de tous ordres pour faire un maximum de cash.

Au plan social, l’absence de marge qu’implique une politique centrée sur la rentabilité financière comme seul horizon empêche de répondre favorablement aux revendications des salariés.

A l’externe, cette politique sonne comme une remise en cause des capacités de l’entreprise à faire face à ses obligations de service public, à maintenir l’égalité de traitement des usagers et à contribuer à préserver les équilibres territoriaux.

La CGT dénonce cette logique mortifère que rien ne justifie puisque le Tarif actuel de distribution lui donne les ressources nécessaires pour respecter ses engagements sociaux et industriels.

C’est pourquoi la CGT continue à interpeller les acteurs du domaine de l’énergie : pouvoirs publics, régulateurs, élus, collectivités locales. Ils doivent maintenant, comme les salariés d’ENEDIS et la CGT, prendre leurs responsabilités pour exiger le retour aux équilibres antérieurs à ENEDIS, imposer un contrôle accru de l’utilisation des ressources allouées au Distributeur et renforcer ses obligations de service public.

 

Interlocuteur :

Bruno BOSQUILLON ( 06 69 67 99 71

L’Etat abandonne sa souveraineté gazière au marché et aux financiers

jeu, 14/06/2018 - 00:00

 

Le Gaz est un service public, l’Etat abandonne sa souveraineté gazière au marché et aux financiers.

Le gouvernement a annoncé qu’il sortirait du capital d’Engie après le vote de la loi Pacte. Cette décision est l’aboutissement d’une posture « tout marché » qui fait fi de la maîtrise des services publics. La communication gouvernementale accumule les contradictions pour essayer de justifier l’injustifiable.

Le ministre de l’Economie a ainsi déclaré qu’il n’avait pas vocation à garder des parts dans les secteurs concurrentiels mais « qu’il doit garder la main... sur les grands services publics nationaux comme la SNCF ». Le service public du gaz devrait évidemment rentrer dans cette catégorie tant il est vital non seulement pour les consommateurs individuels, pour l’industrie mais aussi structurant pour les territoires. Quel poids aura l’Etat demain dans la priorisation énergétique des territoires sans avoir la main sur les entreprises ? La vente totale d’Engie après 14 ans de privatisations successives ne peut qu’alerter sur le sort qui sera réservé à la SNCF si la loi qui vient d’être votée s’applique ou sur l’avenir des autres entreprises de l’énergie en France. Rappelons qu’en 2004 le ministre de l’Economie d’alors avait juré que jamais Gaz de France ne serait privatisé.

Le ministère a mis en avant que l’Etat détenait une « action spécifique » qui lui permet de bloquer toute cession d’infrastructures gazières. Mais cela ne protège nullement d’une OPA sur Engie et son démantèlement. Cette « golden share » a un rôle très limité comme le montre la vente imminente de l’activité GNL (approvisionnement en gaz de la France par bateaux méthaniers) par Engie prévue pour cet été. Engie ne vend pas les terminaux mais n’aura plus les contrats de gaz pour les remplir et assurer une partie importante de l’approvisionnement de la France, affaiblissant ainsi fortement la sécurité d’approvisionnement. Non seulement l’Etat n’a pas eu à faire jouer son « action » mais il a approuvé la cession. On peut légitimement s’interroger sur l’avenir des terminaux gaziers d’Engie à terme, la mise en vente de celui d’EDF en est l’exemple flagrant.

Enfin, le gouvernement justifie la vente pour les besoins de financement de l’innovation. Pourtant, Engie a les moyens de faire de l’innovation et l’Etat ferait mieux d’y garder non seulement le pouvoir mais d’imposer un programme de recherche ambitieux. Au lieu de cela, les effets de la concurrence et de la financiarisation ont conduit à une déliquescence des moyens de recherche du Groupe. Les représentants du personnel Groupe ont d’ailleurs mis en place une expertise sur la question. Si Engie avait mis les 12 milliards d’euros de dividendes versés aux actionnaires ces dernières années dans la recherche et le développement, l’avenir gazier en France serait certainement différent.

La CGT met en évidence les conséquences graves qu’ont eues l’ouverture du marché et la privatisation sur le service public de l’énergie.

La CGT revendique au contraire un retour de la propriété de l’Etat sur ce secteur, la création d’un nouveau service public de l’énergie et la mise en place d’un pôle public de l’énergie permettant de mettre sous contrôle des citoyens et des salariés la gestion des entreprises de ce secteur et de l’orienter vers la réponse aux besoins. Cette nouvelle souveraineté populaire permettrait une réelle planification de l’évolution énergétique dans le contexte de lutte contre le réchauffement climatique.

La politique libérale du gouvernement en est aux antipodes : laisser-faire, loi du marché, sortie du capital, abandon des obligations de service public.

La CGT a lancé une campagne pour la défense du service public dans laquelle la FNME CGT s’inscrit avec des propositions pour l’énergie. Les Comités Centraux d’Entreprise de EDF, Engie, GrDF, Enedis, ont également, de façon intersyndicale, lancé une campagne « Osez dire non à ceux qui veulent exploser le service public de l’électricité et du gaz ».

La FNME CGT portera ces questions dans les appels aux journées d’action à venir et revendiquera le renforcement de la part de l’Etat dans le capital d’Engie.

 

Interlocuteur :

Eric BUTTAZZONI - 06 21 53 77 44

Dans l’énergie, c’est encore et toujours la lutte des classes !

mar, 12/06/2018 - 00:00

 

Les travailleurs des entreprises de la Branche Professionnelle des Industries Electriques et Gazières connaissent un contexte particulier, depuis plus d’un an, marqué par des luttes cadencées chaque semaine pour :

  • L’intérêt général et le besoin de service public de l’énergie,
  • L’arrêt des suppressions d’emplois,
  • La ré-internalisation des activités sous-traitées,
  • L’embauche de salariés au statut des IEG,
  • Des augmentations salariales,
  • Une réelle politique industrielle des entreprises pour répondre aux missions et valeurs du service public.

Les travailleurs et la FNME CGT sont sur tous les fronts. Ils enchaînent les dépôts de préavis de grève, tous les mois, du national au local sans qu’aucune entreprise daigne y répondre !

Par contre, comme le montre scandaleusement le rapport Oxfam, les entreprises du CAC 40 ne sont pas avares vers leurs actionnaires, c’est notamment le cas pour ENGIE !

Actuellement, les salariés des entreprises de la distribution du gaz et de l’électricité sont à pied d’œuvre jour et nuit, week-end compris, ils luttent pour une juste reconnaissance de leur travail, dans un service public de plus en plus dégradé !

Plus de 80 sites de GRDF (filiale d’ENGIE) et d’ENEDIS (filiale d’EDF) sont actuellement occupés par des salariés en lutte. Des assignations au tribunal sont les seules réponses apportées par les directions : Inacceptable. Voici donc le dialogue social tant prôné par le MEDEF, nos politiciens ultra-libéraux de LREM et le président Macron !

Un traitement des situations à deux vitesses car d’un côté, pour les électriciens et gaziers qui luttent et portent légitimement des revendications c’est l’assignation et d’un autre, pour des agriculteurs (représentant le patronat) qui bloquent des raffineries c’est tranquille : « faites ce qui vous plaît !»

Voilà la France de LREM… 

 

La FNME CGT et les travailleurs du secteur énergétique se sont engagés depuis début avril dans une lutte pour un service public de l’énergie en réponse aux besoins de l’intérêt général. A ce titre, la fédération a interpellé par courrier, à plusieurs reprises, les différents acteurs politiques (président de la République, ministres, Premier ministre, députés, sénateurs et maires) en précisant être porteuse d’un véritable projet de société. Il porte la cohésion nationale tant sur l’égalité de traitement que sur l’accès aux énergies pour tous, et invite les élus politiques à en prendre connaissance. Hormis quelques réponses de députés, de sénateurs et de maires, le gouvernement semble très loin des préoccupations des travailleurs et usagers du service public de l’électricité et du gaz tant son silence en dit long sur sa volonté de continuer les déstructurations du service public de l’énergie.

La FNME CGT et les salariés iront jusqu’au bout, déterminés à faire bouger les lignes pour obtenir gain de cause à leurs revendications.  

 

 

Interlocuteurs :

La coordination des luttes :

L. DELPECH (06 84 31 95 80) – S. TISON (06 76 88 42 50)

Pour information - Boutique d'Ivry-sur-Seine

ven, 08/06/2018 - 00:00

 

Boutique EDF d'Ivry Sur Seine ouverte !
Protégeons
nos services publics de proximité !
 
Le dernier accueil des usagers d'EDF dans le Val de Marne  situé à Ivry  Sur Seine a récemment fermé.
La fermeture des services publics,ça suffit !
 

 Le mercredi 13 juin 2018 de 8h à 18h

à la boutique EDF
165 rue de Verdun, 94200 Ivry sur Seine
Bus 183, arrêt Henri Martin
 

Ils proposent d'alerter le gouvernement sur la disparition des services publics dans  le Val de Marne et de ses conséquences sur la vie quotidienne des habitants du territoire.


Ils proposent de recenser les difficultés rencontrées par les usagers quant à l'accès et aux services  rendus par nos services  publics.


Ils appellent à la convergence des luttes en faisant de ces locaux un point de résistance et de défense des services publics de proximité ! association, organisations syndicales et politiques, citoyens, salariés du public et du privé, retraités, étudiants et lycéens, précaires et privés d'emploi, tous ensemble défendons nos services publics !

VENEZ NOMBREUSES ET NOMBREUX

Multiplication des actions à ENEDIS/GRDF...Le temps du personnel est venu !

mar, 05/06/2018 - 00:00

 

Après des taux de grévistes très importants ces derniers mois, les blocages de sites se multiplient maintenant dans le pays avec l’appropriation de l’outil de travail  et envahissement du CCE GRDF : Marseille Cantini, Merlan, St Marguerite, Aix en Pce, Aubagne Salon de Pce, Avignon, Nice Aréna, Grasse, Menton, Héric, Pontivy, St Herblain, Rennes, Brétigny, Chatenois, Montmagny, Blanc Mesnil, Clermont, Montluçon, Montpellier et d’autres en cours et avenir !!!

Des assemblées générales sont déjà programmées dans d’autres sites avec la même détermination pour  mobiliser plus largement.

Ce n’est pas le fruit du hasard mais un acte de prise de conscience des salariés : les orientations d’ENEDIS et de GRDF pour les années à venir nous envoient tous dans le mur et il y a urgence à réagir.
 
D’autant plus que rien ne justifie une telle politique : ENEDIS et GRDF ont les moyens pour respecter leurs engagements industriels et sociaux…Et les justifications apportées par nos dirigeants ont fait « Pschitt ».
 
ENEDIS et GRDF n’ont en réalité qu’un seul objectif : des économies sur le dos des salariés et des usagers pour faire plus de cash !
 
Dans cette logique la Direction ose même annoncer un projet global « astreinte-sites de travail-ATT » et affiche son intention de s’attaquer frontalement au pouvoir d’achat de milliers de salariés en réduisant fortement le nombre de ceux qui toucheront l’astreinte !

Pour cela, elle envisage la création d’un second niveau où les salariés mobilisés seraient uniquement payés « à l’acte » !
GRDF, n’étant pas en reste, annonce lui un énième projet de réorganisation des régions « PER 2019 » rejeté en bloc par l’ensemble des membres du comité lors du dernier CCE du mois de  mai…la résolution visant à démontrer l’irrégularité du projet…La CGT est contre ce projet qui vise à réduire inexorablement l’emploi à GRDF.       
 
La politique nationale d’ENEDIS et GRDF est déclinée avec beaucoup de zèle dans les régions et les salariés en subissent déjà les conséquences : intensification du travail, projets d’externalisation des activités, manque de moyens et de reconnaissance.
 
Et sont déjà inscrits dans les projets des unités les suppressions d’emplois et les fermetures de sites.
 

La gravité de la situation légitime l’action des salariés.
 

La CGT a pris ses responsabilités en alertant les salariés et les acteurs du secteur de  l’énergie à l’externe, et en proposant une alternative crédible pour un Distributeur recentré sur ses missions de service public et exemplaire sur le plan social.
 
Aujourd’hui, ce sont les salariés avec la CGT qui prennent leurs responsabilités
Et c’est nécessaire pour légitimer notre action et nous mettre en capacité de gagner.
 
Gagner pour sauver nos entreprises et gagner sur nos revendications : une reconnaissance salariale juste, des moyens humains et matériels pour travailler, des accords sociaux de haut niveau, la possibilité de rester vivre et travailler au pays.
 
C’est pourquoi la CGT appelle à un développement du conflit sur l’ensemble du pays, sur l’ensemble des métiers, sur toutes les catégories de personnel.



Les Agents exigent et revendiquent :

  • L’augmentation de leur SNB de 200 euros.

  • L’octroi dans le cadre des AIC de 4 NR pour tous immédiatement.

  • Ré internalisation de activités E/G.

  • Embauche des emplois non statutaires dans certaines régions.

  • Arrêt des suppressions d’emplois.

  • Une vraie politique industrielle des entreprises pour répondre   au service public.

  • Reconnaissance professionnelle par une vraie classification.

  • Un vrai service public de l’énergie.

 

Cliquez ici pour signer la pétition pour le service public de l'énergie.